Goffs lance sa saison de vente

Autres informations / 10.02.2016

Goffs lance sa saison de vente

INTERNATIONAL

 GOFFS LANCE SA SAISON DE VENTE

La vente de février de Goffs se tiendra mercredi 10 et jeudi 11 février. L’agence lance sa saison de vente 2016. La jument star de la vente était Mauresmo (Marju), mère de Marcel (Lawman), gagnant du Racing Post Trophy (Gr1). Elle est pleine d’un propre frère de Marcel. La poulinière ne passera pas sur le ring, sur les conseils des vétérinaires, car elle doit bientôt pouliner. Elle reste cependant en vente : Goffs se charge de gérer la vente à l’amiable.

La journée de mercredi est consacrée aux yearlings, destinés à aller sur le plat ou en obstacle. Jeudi, Goffs proposera des juments ainsi que des pouliches et chevaux à l’entraînement.

Le catalogue est en ligne via ce lien : http://goffs.com/sales-results/sales/february-sale-2016/

 Photo : La mère de Marcel, le lauréat du dernier Racing Post Trophy, est au catalogue de la vente de février chez Goffs

 TROIS QUESTIONS À… ANNA DRION

Pour la toute première fois, Coulonces Consignment (Anna et Étienne Drion) va présenter un lot à Goffs. Il s’agit du lot 349, Ginx Johnson (Montjeu), une jument présentée pleine de Zoffany.

 Jour de Galop. – Pourquoi avoir choisi de présenter Ginx Johnson à Goffs ?

Anna Drion. – C’est une jument qui devait normalement être présentée à Arqana lors de la vente d’élevage. Mais elle est arrivée chez nous quelques jours avant la vente et j’ai expliqué au client qu’elle risquait de ne pas atteindre un prix correct car nous n’avions pas le temps de la préparer. Il a alors proposé de la présenter à Newmarket ou à Goffs et nous avons saisi l’opportunité de venir en Irlande. Elle est pleine de Zoffany et nous espérons trouver la meilleure clientèle possible pour elle.

 Goffs est une agence qui a enregistré de très bons résultats ces dernières années. Cela vous a-t-il incité à faire le déplacement malgré le long voyage ?

Goffs a pris de l’ampleur ces dernières années. L’agence est très professionnelle, comme Tattersalls et Arqana. Nous avons été très bien accueillis. Il est désormais plus facile de venir en Irlande, même s’il faut faire attention durant le trajet qui est très risqué à cette période de l’année avec les tempêtes, la pluie… Charlotte, qui travaille pour nous, et ma fille Moa, ont accompagné la jument durant le voyage pour s’assurer que tout se passe bien. Il est important de ne pas être présent qu’en France. Nous avons une clientèle internationale et nous souhaitions donc être plus présents à l’étranger. Nos clients peuvent aussi demander à ce que nous vendions à l’étranger et nous souhaitions devenir encore un peu plus international.

 Pourriez-vous présenter des yearlings à Goffs dans le futur, par exemple ?

Oui, pourquoi pas. Par exemple, si un des chevaux que nous avons vendus court bien en Irlande, pourquoi ne pas venir présenter son frère à Goffs ? Nous sommes aussi présents à Tattersalls mais c’est extrêmement compliqué là-bas. Beaucoup de yearlings y sont présentés, de très haute qualité, et nous souhaitons rester fidèles à la France. Nous gardons nos meilleurs yearlings pour Arqana, qui est notre toute première vente. Mais, par exemple, si un yearling a besoin d’un mois de plus de préparation, Goffs peut être une possibilité, et cela surtout dans le cas d’un yearling n’ayant pas droit aux primes. Il est très difficile de vendre les poulains présentant ce cas de figure en octobre, à Arqana.

 Photo : Le ring des ventes Goffs