Breeze-up arqana : à chacun sa spécificité

Autres informations / 13.05.2016

Breeze-up arqana : à chacun sa spécificité

Breeze-up Arqana : à chacun sa spécificité

Spécialité américaine, les breeze up ne sont arrivées en Europe qu’en 1977, et c’était de l’autre côté de la Manche. Il a fallu attendre le début des années 2000 pour qu’elles prennent un vrai essor. Elles restent toutefois un marché de niche dans l’univers des ventes de galopeurs : environ 700 poulains ont été vendus dans les principales breeze up européennes l’an dernier, comparativement aux quelque 4.500 yearlings qui passent en vente à cet âge.

Historiquement, les Anglo-Saxons avaient quelques années d’avance dans la préparation des poulains à ce type de ventes. Ils dominaient donc largement les palmarès des vendeurs. Peu à peu, les Français se sont lancés dans cette spécialité avec leur propre façon de travailler.

À la veille de l’édition 2016 de la breeze up Arqana, nous sommes allés à la rencontre de trois consignors : les Irlandais de Grove Stud et les Français de The Channel Consignment, ainsi que l’Écurie Prevost-Baratte. Trois hommes qui nous ont livré leurs credo, leurs méthodes, et leur analyse du marché deauvillais.

La breeze up à Deauville : les canters se sont bien déroulés

Pour la première fois en mai, les "breezes" des 2ans ont eu lieu sur l’hippodrome de La Touques. Globalement, les retours étaient plutôt positifs. Les canters se sont déroulés de façon fluide, les professionnels ont pu les observer à la fois depuis les tribunes ou, plus près de l’action, sur la piste fibrée.