La cinquième fois est la bonne pour kap et pas cap

Autres informations / 06.07.2016

La cinquième fois est la bonne pour kap et pas cap

CLAIREFONTAINE, MARDI

PRIX DES ŒILLETS

La cinquième fois est la bonne pour Kap et Pas Cap

Kap et Pas Cap (Kapgarde) s’est imposé pour sa cinquième sortie, dans le Prix des Œillets. Le représentant de la famille Papot a toujours été vu sur la ligne de tête. Dans le tournant final, Goldkhov (Sholokhov) est venu vite. Le représentant de Magalen Bryant semblait parti pour la gloire, mais il est parti de très loin sur la dernière haie et n’a pu éviter la chute. Kap et Pas Cap a, lui, bien sauté et, débarrassé de son principal rival, il a filé vers un net succès, s’imposant d’une longueur trois quarts. Duena (Montmartre), jamais loin, a bien conclu pour prendre la deuxième place devant Kap Canto (Kapgarde), auteur d’un bon dernier kilomètre.

Entraîné par Guillaume Macaire, Kap et Pas Cap avait été jugé digne de débuter dans le Prix Grandak, remporté par son compagnon de couleurs, d’élevage et d’entraînement On the Go (Kamsin). Il était d’ailleurs le favori de cette épreuve, quand On the Go était proposé à 20/1. Kap et Pas Cap s’est ensuite classé troisième à Enghien du Prix des Cévennes, puis troisième, à distance, du Prix Rocking Chair à Auteuil, avant d’échouer nettement dans le Prix Port Saïd. Il lui faudra confirmer ce succès.

Le frère de Politikar. Élevé par Benoît Gabeur, Kap et Pas Cap est un fils de Kapgarde et de Kitara (Camp David), restée inédite. Il descend d’une souche allemande. C’est le frère des bons Black Kit (Black Sam Bellamy), quatrième du Prix Général de Saint-Didier (Gr3) et troisième du Prix Jean Granel (L), et surtout de Politikar (Poliglote), deuxième du Prix de Pépinvast (Gr3) et troisième des Prix Ferdinand Dufaure (Gr1) et Jean Stern (Gr2).