Le mot de la fin : Part(icip)ants

Autres informations / 24.01.2017

Le mot de la fin : Part(icip)ants

Depuis septembre dernier, France Galop a fait évoluer son programme. L’objectif est d’atteindre le plus souvent possible quatorze partants – le chiffre à partir duquel les courses sont très rentables sur le plan du jeu. Certains professionnels sont très opposés à cette réforme ; d’autres y sont très favorables ; et un grand nombre est neutre, dans l’attente de premiers résultats.

Notre propos, aujourd’hui, n’est pas de les départager mais de parler d’un autre paramètre quantitatif : le nombre de spectateurs présents sur les hippodromes. France Galop veut plus de partants, c’est bien, mais il nous faut aussi plus de monde aux courses. Une des clés est de s’adapter à la logique géographique. Lorsque des vacances ou un long week-end se présentent, beaucoup de Parisiens quittent la capitale pour rejoindre les côtes ouest et sud de l’Hexagone. Il serait donc logique de prévoir un programme de courses systématique à Deauville lors des ponts de mai, et d’appliquer la même règle densificatrice en juillet-août à Cagnes-sur-Mer et à La Teste, pour prendre deux exemples forts. La validité de cette hypothèse, qui n’est déjà plus théorique, s’est vérifiée en mai 2016 à l’occasion des Poules d’Essai. France Galop, qui vient d’innover sur les partants, n’a plus qu’à faire preuve de la même audace en matière de calendrier et nos hippodromes auront toutes leurs chances.