Télécharger l'édition du jour
Jour de Galop

JOUR DE GALOP

SPÉCIAL PEGASUS WORLD CUP - Quarante millions au mutuel

International / 29.01.2017

SPÉCIAL PEGASUS WORLD CUP - Quarante millions au mutuel

 

La deuxième place de Shaman Ghost, avec à la clé 1.750.000 dollars, est la cerise sur le gâteau de Frank Stronach. Le patron de Gulfstream Park a des bonnes raisons d’être satisfait de la première édition de la Pegasus World Cup. En plus d’être l’organisateur de l’événement, il est le propriétaire du deuxième, Shaman Ghost.

 

Le record d’enjeux de Gulfstream Park. Le match Arrogate vs California Chrome a permis à l’hippodrome de battre son record d’enjeux. Les douze courses ont généré un chiffre d’affaires au mutuel de 40,2 millions de dollars, soit huit millions de plus que le record précédent (32 millions) établi en 2016 lors de la réunion du Florida Derby, mais avec quatorze courses.

Une belle affluence. Plus de 16.000 spectateurs se sont rendus sur l’hippodrome. Mais, plus important encore, il n’y avait plus une place libre dans les restaurants et les bars. Le public était là pour un événement et a passé une bonne journée. P.J. Campo, directeur général de l’hippodrome, a déclaré : « Nous sommes très contents de la première Pegasus World Cup. L’ambiance était électrique dès le matin et ça a duré tout au long de la réunion. Je pense que cette journée nous a fait trouver des nouveaux fans de courses qui se sont amusés et reviendront chez nous ».

 

Qui sont les grands gagnants de la Pegasus ? L’idée de Frank Stronach a donc réussi, même si le grand match Arrogate vs California Chrome n’a pas eu lieu. Et quand Coolmore n’est pas sur le programme, l’entité irlandaise gagne quand même ! Le gagnant était au départ après l’achat de son engament par Juddmonte, vendu par les Irlandais. Le deuxième appartient au propriétaire de l’hippodrome, le troisième représente une écurie de groupe créée par Jack Wolf (Starlight Racing), le pdg de la Pegasus World Cup. Le quatrième a couru pour une association entre son propriétaire et un investisseur qui avait l’engagement sans avoir un cheval pour courir. Frank Stronach ne pouvait demander plus.