Jérôme Bernardet nous a quittés

Autres informations / 17.02.2017

Jérôme Bernardet nous a quittés

Jérôme Bernardet nous a quittés

C’est avec tristesse que nous avons appris ce vendredi la disparition de notre confrère Jérôme Bernardet. Il s’est éteint à l’âge de soixante et un ans des suites d’une longue maladie. Jérôme Bernardet était l’une des voix de RTL, radio emblématique où avait notamment travaillé son père, Maurice Bernardet, qui lui avait transmis la passion des courses. Ses obsèques auront lieu jeudi prochain, en Seine-et-Marne.

Son collègue et ami, Bernard Glass, lui a rendu hommage : « Nous avons travaillé environ vingt-cinq ans ensemble et nous avions une très très bonne relation. Nous étions assez complémentaires dans ce que nous faisions. Lui, ce qu’il aimait beaucoup, c’était raconter des histoires. Il adorait les courses, c’était un passionné. Il ne comptait pas son temps et il aimait rencontrer les acteurs des courses et faire leur portrait. Il aimait bien s’emparer d’une personne ou d’un personnage et raconter son histoire, ses malheurs éventuels, pour le faire connaître au plus grand nombre. Notamment pour les jockeys d’obstacle, qu’il a beaucoup couverts parce qu’ils étaient blessés et, à chaque fois, il était très impliqué pour raconter leurs mésaventures et leur courage. Moi, j’étais plus intéressé par l’information brute, l’évolution des choses et tutti quanti. On était donc très complémentaires et on s’entendait très bien. On travaillait ensemble. On avait lancé ensemble un site qui s’appelle onrefaitlescourses.fr, qui existe toujours d’ailleurs et qui a culminé à plus d’un million d’internautes. Jérôme était très impliqué là-dedans, au contact avec les internautes. Il aimait dialoguer avec les gens et il ne comptait pas son temps ni ses horaires pour répondre aux interrogations et défendre toute son action. Jérôme s’est aussi beaucoup battu contre la déchetterie de Nonant-Le-Pin. C’était son dernier grand "challenge". Il a soutenu à fond toutes les personnes qui se sont opposées à la déchetterie. De lui, je garderai le souvenir d’un professionnel sérieux et précis, et surtout d’un battant. Il était malade depuis le mois de mai dernier. Je lui ai parlé ces derniers temps et il m’a époustouflé parce qu’il voulait toujours se battre et avait toujours comme objectif de reprendre le travail le plus vite possible… À la fois pour me décharger du boulot, mais aussi pour se rassurer, se dire "je vais reprendre". Il a fait preuve de courage dans la maladie qui l’a emporté, de persévérance et d’espérance. »

À ses trois enfants, à sa famille et à tous ses proches, la rédaction de Jour de Galop adresse ses plus sincères condoléances.