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Jour de Galop

JOUR DE GALOP

EN RÉGIONS - Machecoul lance le 26 mars le Galop Interrégional

Courses - Institution / Ventes / 08.03.2017

EN RÉGIONS - Machecoul lance le 26 mars le Galop Interrégional

Marie-Renée Bordron est présidente de l’hippodrome des Chaumes à Machecoul, dans les Pays de la Loire, depuis vingt-deux ans. Elle est issue d’une famille de courses et son père a lui-même été vice-président de la Société des courses. Machecoul accueille dimanche 26 mars la première étape du Galop Tour Interrégional 2017. À moins de trois semaines de ce rendez-vous, Marie-Renée Bordron nous a expliqué l’importance d’un tel événement pour son hippodrome.

Jour de Galop. – Quelles sont les particularités de la Société des courses de Machecoul ?

Marie-Renée Bordron. – Nous organisons huit réunions par an. Cinq qui se courent entre le premier dimanche de février et le dimanche de Pâques, et le reste entre octobre et novembre. Nous courons exclusivement en hiver et en automne. Il existe 49 sociétés de courses dans notre fédération et je sais que chacun doit jouer son rôle. Nous avons de très bonnes pistes à Machecoul, et c'est une des raisons pour lesquelles nous avons la responsabilité des réunions hivernales et automnales.

Machecoul a été l'un des treize hippodromes de deuxième catégorie choisis pour organiser une étape du GTI. Qu’est-ce que cela vous apporte ?

Nous sommes connectés à Equidia, et c’est un plus par rapport à d’autres hippodromes de la région pour organiser un tel événement. France Galop a eu le mérite de mettre sur pied un tel challenge. Au vu de la crise que nous traversons, nous sommes heureux de recevoir 13.000 € à cette occasion. Nous essayons de nous rendre le plus possible dans les autres hippodromes organisateurs du GTI. En 2015, je m’étais déplacée sur 11 étapes.

Quels sont les moyens de communication mis en place ?

J'ai la chance de travailler avec une grande équipe constituée essentiellement de bénévoles. Pendant les journées de réunions, nous sommes soixante-dix bénévoles sur l'hippodrome. Quinze jours avant l'événement, nous envoyons des affiches aux points de vente PMU, et le vendredi précédent notre réunion, nous effectuons une tournée avec le programme et des invitations. Nous faisons aussi des annonces radio.

Quels sont les autres temps forts sur l’hippodrome de Machecoul ?

Nous avons pas mal de bons chevaux qui passent sur l’hippodrome, au-delà du GTI. Récemment, Arnaud Chaillé-Chaillé est venu avec des chevaux en préparation pour des échéances importantes. Au trot, nous aimerions organiser des courses premium. Il faudrait que nous réussissions à convaincre France Galop et la Fédération des courses de la région d’avoir les deux premiers dimanche de février en premium. Je suis également reçue en tant que président de la Société des courses, régulièrement, mais aussi en tant qu'élue européenne par la Région pour essayer de faire bouger les choses. Par exemple, aujourd'hui, il existe 240 hippodromes sur le territoire français et la densité dans la région de l'Ouest est selon nous trop importante.

Au-delà des courses, comment utilisez-vous l’hippodrome ?

Nous avons un centre d’entraînement, avec notamment le deuxième établissement de l’écurie d’Henri-Alex Pantall. Il y a de grosses variations d’effectifs, mais cela prouve que nous avons des pistes de très bonne qualité.