Le mot de la fin : Frontières

Autres informations / 01.07.2017

Le mot de la fin : Frontières

Le mot de la fin : Frontières

Les plus sages vous le diront : un cheval est un cheval, qu’il soit galopeur, trotteur, cheval de sport… Un vrai homme de cheval ne connaît pas les frontières. Jean-Pierre Dubois en est la plus parfaite illustration, et la victoire de Zonza dans le Prix du Bois une nouvelle démonstration de son don. Monsieur Dubois, comme l’appelle Hugues Rousseau avec qui il a élevé la pouliche, est en effet à l’origine de cette 2ans invaincue, probable candidate au prochain Darley Prix Morny, et issue d’un étalon qui n’a jamais couru. Jean-Pierre Dubois était allé à Keeneland acheter ce fils de Storm Cat et d’une grande souche maternelle pour 600.000 $. Le poulain était yearling et une blessure à l’entraînement l’avait empêché de courir. Mais il en fallait plus pour faire douter Jean-Pierre Dubois. Le cheval est entré au haras, chez lui. Neuf juments saillies la première année (presque toutes estampillées Dubois), seize en 2012, autant l’année suivante, cinquante-quatre en 2014, alors qu’il était stationné au Pin, huit seulement en 2015 et quatorze l’an dernier. Cette année, Alex the Winner est arrivé au haras des Rouges Terres, chez le petit-fils de Jean-Pierre Dubois, Louis Baudron. Parce qu’un vrai homme de cheval connaît le sens du mot "transmission".