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Jour de Galop

JOUR DE GALOP

EN RÉGIONS  Marie-France Peltier : « Le G.T.I. nous apporte une notoriété qui incite à venir sur notre hippodrome »

Courses - Institution / Ventes / 04.10.2017

EN RÉGIONS Marie-France Peltier : « Le G.T.I. nous apporte une notoriété qui incite à venir sur notre hippodrome »

 

Le Galop Tour Interrégional organise une étape sur l’hippodrome de Tours, dimanche 8 octobre. Il s’agit de la dernière étape du G.T.I. avant la finale qui aura lieu à Saint-Cloud, le dimanche 22 octobre. L’occasion d’un focus sur l’hippodrome des Genêts, avec Marie-France Peltier, présidente de la Société des courses.

Jour de Galop. – Vous accueillez le Galop Tour Interrégional dimanche. Que représente ce rendez-vous pour la Société des courses de Tours ?

Marie-France Peltier. – C’est d’abord une reconnaissance du travail effectué par la société et ses bénévoles, pour tirer l’hippodrome vers le haut. Nous ne dirons jamais assez que pour réussir à combler les attentes de l’Institution, il faut certes la vision, l’exigence et la détermination quotidienne de quelques-uns d’entre nous, mais il faut aussi la volonté, la ténacité, la continuité de l’engagement de tous nos bénévoles à servir la passion des courses hippiques. Nous avons également une bonne synergie avec la commune. Le maire et ses adjoints viennent d’ailleurs souvent sur l’hippodrome. Ils seront là ce dimanche pour le G.T.I. Les enjeux sont par ailleurs très bons et le G.T.I. nous encourage à poursuivre ce travail au quotidien. Il nous apporte une manne supplémentaire et une certaine notoriété qui incite le public et les professionnels à venir sur notre hippodrome. C’est un cercle vertueux.

Comment se positionne aujourd’hui l’hippodrome de Tours et sa Société des courses ?

Notre Société des courses existe depuis plus de 160 ans et elle organise cinq réunions de courses par an. Notre programme accueille des épreuves dans les trois disciplines, plat, trot et obstacle. L’hippodrome de Tours est un point d’ancrage régional important. C’est l’hippodrome de la Touraine qui est désormais le seul hippodrome d’Indre-et-Loire à accueillir des courses de galop, ce qui renforce encore son importance.

Quelles sont vos perspectives pour les années à venir ?

Notre Société de courses a enregistré de très bons résultats, en termes d’enjeux, en 2016. Nous avons pu enregistrer une hausse d’un peu plus de 21 % des montants, quand la tendance régionale est de - 5,64 % et la tendance nationale de - 1,10 %. Côté affluence, grâce à des actions de communication volontaristes et novatrices auprès du public, Tours a connu une croissance de plus de 20 % de son nombre d’entrées par rapport à l’année 2015. Nos campagnes de communication se font principalement au travers de spots publicitaires à la télévision régionale, des affiches grand format en ville, des envois de sms... Ce travail a porté ses fruits, puisque nous avons réussi à fidéliser le public. Nous avons su fédérer et communiquer pour attirer un public familial, avec beaucoup d’enfants.

Avez-vous des projets de travaux sur votre hippodrome ?

Pour ce qui est des infrastructures et grâce à des investissements importants tout au long de son histoire, nous avons réussi à mobiliser toutes les énergies, locales et nationales, pour offrir aux chevaux, aux professionnels et aux parieurs les meilleures installations possibles. Nous avons récemment inauguré un nouveau bâtiment technique. Bâtiment réalisé, notamment, grâce aux subventions de la Fédération nationale, de la commune, de la Région et aux recettes de l’hippodrome. Nous réinvestissons chaque centime gagné. Cette année, c’est le réseau wifi qui a été installé, et nous réfléchissons désormais à la réalisation de deux projets. Le premier consiste à installer un éclairage sur la piste, ce qui nous permettrait, pourquoi pas, d’accueillir des réunions en semi-nocturne. Le second serait de créer des boxes supplémentaires pour répondre encore mieux aux besoins des professionnels.