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Jour de Galop

JOUR DE GALOP

COMMUNIQUÉ - La Filière équine se dote d’une gouvernance

Institution / Ventes / 07.02.2018

COMMUNIQUÉ - La Filière équine se dote d’une gouvernance

 

Ce mercredi, la sénatrice Anne-Catherine Loisier a déclaré : « J'ai accueilli mardi, au Palais du Luxembourg, les représentants des cinq organismes représentatifs de la filière équine française : France Galop (Jean-Pierre Colombu), LeTrot (Dominique de Bellaigue), la Fédération française d’équitation (Serge Lecomte), la Société hippique française (Yves Chauvin) et la Société française des équidés de travail (Éric Rousseaux), ainsi que madame la députée Martine Leguille-Balloy, présidente du Groupe d'études cheval à l’Assemblée Nationale, pour entériner la création de la gouvernance de la filière cheval ou équine.

Les personnes présentes ont acté les six articles constituant la Charte du Comité de gouvernance de la filière équine française pour promouvoir d’une seule voix ses intérêts communs sous l’enseigne "Filière cheval", en tant qu’interlocuteur représentatif de la filière auprès du gouvernement, du parlement, des institutions européennes et des organisations européennes pour les sujets d’intérêt commun du monde du cheval. La "Filière cheval" prévoit de se réunir quatre fois par an.

Il est indispensable qu’une politique française et européenne du cheval soit établie et prenne en compte les enjeux agricoles, économiques et sociaux de la filière.

En ce sens, les présidents prévoient de travailler en concertation avec les organisations nationales et régionales des différents secteurs d’activités, les présidents des Groupes cheval de l’Assemblée Nationale et du Sénat, l’Ifce.

Le premier président désigné, ce 6 février, est Dominique de Bellaigue, président de la société LeTrot, en charge des travaux de la "Filière cheval" sur les premiers sujets suivants :

- proposer un contrat de filière et l’organisation de ses différents financements à l’État, dans le cadre d’une politique nationale du cheval

- anticiper l’application d’un taux réduit aux activités de la filière en regard de la liste négative proposée par la commission

- harmoniser les conditions de fonctionnement des opérateurs de paris pour limiter les risques de distorsion concurrentielle

- soutenir le projet d’organisation des Jeux Olympiques 2024 s'appuyant sur des équipements existants et visant à pérenniser les infrastructures dédiées au cheval.

- dans la future réglementation européenne du transport des équidés, porter la convergence avec l’agriculture pour l’application de règles spécifiques au transport privé et aux capacités des véhicules. »

 

Parler d’une seule voix face à l’État

Au sujet de la réunion de mardi, Jean-Pierre Colombu, vice-président et président du Conseil du plat, nous a expliqué ce mercredi : « Cela fait plusieurs mois que nous nous réunissons à ce sujet. Le but est que la filière cheval s’exprime d’une seule voix lorsqu’elle s’adresse à l’État. La mise en place de la charte qui régit notre action a pris un certain temps car chaque mot compte. Cette gouvernance ne traitera que de sujets transversaux. Cela implique une majorité, c’est-à-dire trois voix sur cinq votants, sur les actions à mener collectivement. Lors des différentes réunions, j’ai pu constater une entente et un souci de compréhension mutuelle. C’est très important. En fin de réunion, nous avons fait un point sur plusieurs sujets dont la T.V.A. Nous avons de bons retours du ministère de l’Agriculture et de celui des Finances. On ne peut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué, mais nous avons de bonnes raisons d’espérer (…) La prochaine réunion devrait être organisée dans le mois à venir. »