À LA DÉCOUVERTE DES REPRÉSENTANTS DE LA FEGENTRI  - Trois questions à la Française Ingrid Montenegro

Courses / 16.07.2018

À LA DÉCOUVERTE DES REPRÉSENTANTS DE LA FEGENTRI  - Trois questions à la Française Ingrid Montenegro

Ingrid Montenegro, 30 ans, représente la France dans le championnat du monde Longines Fegentri. Portrait d’une jeune femme qui n’a pas hésité à prendre un congé sabbatique pour assouvir sa passion.

Jour de Galop. – Que représente la Fegentri à vos yeux ?

Ingrid Montenegro. – Faire partie de la Fegentri, c’est un rêve de gamine ! Si on m’avait dit il y a dix ans que je représenterais la France un jour, je ne l’aurais jamais cru. La Fegentri m’a permis de faire des rencontres inoubliables, d’échanger entre membres sur nos différentes cultures. Nous sommes tous réunis par la même passion et c’est génial ! Je souhaite adresser un grand merci au club des gentlemen-riders et cavalières qui me permet de vivre cette aventure incroyable, sans oublier l’appui de mon mari, Roberto-Carlos, qui est jockey, et ma famille qui m’encourage à chaque étape.

Quel a été votre parcours ?

J’ai commencé à monter les chevaux de course sur le tard. C’est David Henderson qui m’a poussée à prendre ma licence de cavalière et m’a mis le pied à l’étrier. J’ai monté ensuite le matin pour d’autres entraîneurs tels que François Rohaut ou encore Antoine de Watrigant. J’ai eu ma licence à 20 ans et j’ai désormais vingt gagnants. J’ai été secrétaire dans une coopérative forestière dans les Landes, mais j’ai pris un congé sabbatique cette année afin de pouvoir me consacrer au championnat du monde Longines Fegentri. Je possède un permis d’entraîner depuis trois ans et je suis également présidente de l’Association des gentlemen et cavalières du Sud-Ouest depuis l’année dernière. Je suis aussi passionnée de photographie !

Quel est votre meilleur souvenir ?

J’en ai deux ! Le premier, c’est quand j’ai monté ma première course PMU, à Pau, avec un bon cheval qui s’appelait Totxo (Diktat), pour l’entraînement de Ramon Avial-Lopez. C’était le 5 février 2012 et nous avons gagné d’une courte tête ! Ce fut une très belle lutte. L’autre souvenir qui me tient à cœur, c’est ma victoire en selle sur Dream Pearl (Burning Sand) dans une course de pur-sang arabes sur l’hippodrome de Pleasanton, à San Francisco, l’année dernière.