LE TOUR DES HARAS — AOÛT 2018  Julian Ince - « La victoire est la récompense d’un long travail… »

Élevage / 16.08.2018

LE TOUR DES HARAS — AOÛT 2018 Julian Ince - « La victoire est la récompense d’un long travail… »

LE TOUR DES HARAS — AOÛT 2018

Julian Ince : « La victoire est la récompense d’un long travail… »

Comme chaque année, les journalistes de JDG visitent les haras qui présenteront des yearlings en août chez Arqana. L’occasion d’un questionnaire un peu décalé. Nouvelle étape : haras du Logis avec Julian Ince.

Haras du Logis

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L’aspect de votre métier que vous préférez ?

Julian Ince. — Lorsque l’on a un gagnant pour nos clients, pour le haras, c’est toujours une récompense d’un long travail effectué par nos équipes et c’est toujours le bonheur !

Et celui que vous appréciez le moins ?

Lorsque l’on trouve un cheval mort.

La qualité que vous appréciez le plus chez un cheval ?

La profondeur d’épaule et le mouvement du cheval.

Et le défaut qui vous fait hésiter ?

Quand le cheval est complètement tordu.

Si vous deviez convaincre un novice d’acheter un yearling en août, que lui diriez-vous ?

D’abord de chercher la traçabilité et le succès de l’éleveur, donc d’acheter dans un haras qui produit chaque année de bons chevaux de courses. Je lui recommanderais donc d’acheter dans un élevage avec des résultats et de s’associer avec quelques amis pour passer un bon moment aux courses.

Si vous aviez la possibilité de faire évoluer la vente d’août sur un aspect, que changeriez-vous ?

La première année d’existence d’Arqana, ils avaient complètement changé le programme de ventes et c’est dommage qu’ils n’aient pas gardé le vendredi, samedi, dimanche et lundi. Les étrangers qui achètent les chevaux viennent pour un long week-end et ne restent pas pour le mardi.

Qui auriez-vous aimé être, si vous n’aviez été vous ?

Un entrepreneur qui est parti de rien et a connu le succès ensuite. C’est mon rêve de temps en temps !

Quelle est, selon vous, la spécificité de votre préparation aux ventes ? Votre patte personnelle ou la chose la plus importante à vos yeux ?

Nous ne les préparons pas beaucoup. Tous les chevaux ont été élevés ici, donc nous les connaissons très bien depuis la naissance. Chaque cheval doit être bien nourri. Les gens aiment voir les chevaux ronds.

"Je ne serais pas arrivé là, si…"

… Si je n’avais pas eu la chance toute ma vie de travailler avec les meilleures personnes du métier. Quand j’avais 13 ans, j’ai commencé ma carrière dans le haras d’un certain Lester Piggott et Cormack McCormack. Après, j’ai eu la chance de travailler avec John Magnier qui m’a beaucoup appris en termes de management. Et enfin, j’ai eu beaucoup de chance d’être associé au plus enthousiaste de notre métier, le cheikh Mohammed Al Maktoum et son équipe de management fabuleuse.

Le lieu où vous vous sentez le mieux ?

Ici au haras. Tous les jours, nous voyons nos animaux, nous travaillons avec nos équipes. C’est un petit haras familial, nous avons des personnes ici qui ont commencé stagiaire et qui sont encore avec nous. C’est génial !

Et celui qui vous oppresse le plus ?

Devant un inspecteur des impôts.

L’odeur que vous préférez ?

L’odeur de naissance, humain ou équin.

Et celle qui vous fait horreur ?

Celle qui caractérise… contraire de la naissance.

À l’école, la matière que vous préfériez ?

Les mathématiques et le sport. Surtout le football. Ma mère était un petit peu la Margaret Thatcher du football amateur en Angleterre.

Et celle que vous haïssiez ?

J’aimais bien tout. J’aimais bien l’école en général.

Choisissez une photo exposée chez vous, et commentez-la !

La photo de Zuzanna Lupa après le Grand Prix de Deauville, l’an dernier. C’était un moment fabuleux pour nous, car le cheval était monté par un ami, Olivier Peslier, et nous étions entre amis pour gagner. C’est magnifique de remporter une course avec un produit d’un étalon inconnu que nous avons élevé nous-mêmes, entre amis. Nous avons aussi élevé la jument. C’était un moment magique pour nous et le haras, car cela prouve que l’on peut élever de bons chevaux. Cela donne à tous les éleveurs, l’espoir d’élever un bon cheval.

Pile ou Face !

Nous avons soumis les éleveurs à une rafale de questions. Konbini a son Fast & Curious, Jour de Galop a son Pile ou Face !

Pour voir la vidéo de l’interview, cliquez ici.

http://www.jourdegalop.com/video/le-pile-ou-face-du-julian-ince

LES YEARLINGS DE LA VENTE D’AOÛT

Lot Sexe Père Mère

133 F New Approach Ihsas

264 M Dream Ahead Avodale

LES YEARLINGS DE LA V.2

Lot Sexe Père Mère

406 F Rio de la Plata Candidasa

412 F Rio de la Plata Ciel Bleu

436 F Due Diligence Free Entry

448 F Dream Ahead High Spice