PARTENERIAT LARC - FRANCE GALOP  Pablo Kavulakian - « Nous voulons montrer notre appui à la filière hippique en France »

International / 05.08.2018

PARTENERIAT LARC - FRANCE GALOP Pablo Kavulakian - « Nous voulons montrer notre appui à la filière hippique en France »

La Latin American Racing Channel (Larc) sponsorisait notamment le Larc Prix Maurice de Gheest (Gr1), ce dimanche à Deauville. Les autres courses de la journée portaient le nom de haras d’Amérique du Sud. Par ce partenariat, la Larc souhaite rapprocher les éleveurs français et sud-américains. Horacio Esposito et Pablo Kavulakian, président et directeur de la Larc, ont répondu à nos questions.

Jour de Galop. – Cela fait six ans que la Larc est associée à France Galop pour cette journée de courses à Deauville. Quelle est l’importance de ce partenariat pour vous ?

Pablo Kavulakian. – Il s’agit de montrer notre appui à la filière hippique en France. Nous effectuons un sponsoring chaque année, avec une somme d’argent importante attribuée au Prix Maurice de Gheest, puis répartie entre le reste des courses de la journée. Nous essayons avant tout d’intégrer des courses de manière réciproque entre l’Amérique du sud et la France. Nous tentons également de développer le secteur économique des courses de manière générale. Nous faisons tout notre possible pour rendre les courses accessibles aux éleveurs et aux propriétaires de chevaux. Sur le long terme, le but est d’aboutir à des échanges commerciaux.

Avez-vous d’autres partenariats dans le monde ?

Pablo Kavulakian. – Nous sommes associés à des événements comme Royal Ascot, la Breeders’ Cup, mais aussi avec la Fegentri et le Longines Gran Premio Latinoamericano. Nous essayons de promouvoir d’une manière ou d’une autre les chevaux élevés en Amérique Latine. Nous sommes vraiment au cœur de l’activité hippique en Amérique Latine et dans le monde.

Pouvez-vous nous en dire un petit peu plus sur les différents haras sponsors ?

Horacio Esposito. – Le haras Don Alberto compte plus de 300 juments, le haras de la Pomme, plus de 70. Quant à El Paraiso, il a aussi un nombre très important de juments. Ce sont des haras très actifs en Amérique Latine. Tous ont des étalons très commerciaux venant pour la majeure partie des États-Unis et de France.

Quels sont les échanges entre Français et Latino-Américains aujourd’hui ?

Horacio Esposito. – L’échange est purement privé entre les différents éleveurs. Avec France Galop, nous travaillons pour développer des opérations de différents types. Par exemple, amener des étalons en Amérique du sud, mais aussi des juments et pourquoi pas des chevaux pour courir.