L'écurie de la Dentelle, une nouvelle structure de débourrage, préentraînement et préparation aux breeze up près du Mans

Courses / 03.09.2018

L'écurie de la Dentelle, une nouvelle structure de débourrage, préentraînement et préparation aux breeze up près du Mans

Fils d’Élise Drouet, qui a monté le domaine de l’Étang après avoir été directrice du haras des Capucines, Nicolas Martineau a lancé l’écurie de la Dentelle avec sa compagne, Pauline Bottin. Une structure située à une quinzaine de minutes du Mans. Cette nouvelle entité va avoir plusieurs cordes à son arc, comme nous l’a expliqué Nicolas Martineau : « Nous allons faire du débourrage, du préentraînement et de la préparation aux breeze up. Cela fait deux ans que je m’occupe du débourrage au domaine de l’Étang. Il est donc réellement temps de se lancer. »

Un parcours riche et international. À l’image de sa compagne, Nicolas Martineau a une expérience riche dans le monde de l’entraînement, mais aussi de la préparation aux ventes : « J’ai grandi au haras des Capucines et à la Reboursière car mon père était également étalonnier. J’ai fait mon apprentissage chez monsieur Rouget à l’entraînement. Ensuite, je suis parti en Irlande chez Willie Mullins, en compagnie de Pauline. Nous avons par la suite travaillé dans des structures de préparation aux ventes, en France et dans le reste de l’Europe. Pauline est retournée cette année en Irlande chez Joseph O’Brien. De mon côté, j’ai travaillé pour la préparation des chevaux de breeze up. Et j’ai par la suite exercé dans une écurie pour préparer des stores. »

Une mixité voulue. L’écurie de la Dentelle accueille aussi bien des chevaux de plat que d’obstacle, Nicolas Martineau comme Pauline Bottin ayant travaillé avec des professionnels des deux univers. « Nous allons accueillir des chevaux à la fois pour le plat et pour l’obstacle. C’est lié au fait que nous avons la chance d’avoir des clients mixtes. J’adore l’obstacle et nous allons essayer de tout faire pour être polyvalents. Pauline a fait son apprentissage chez Guillaume Lassaussaye et elle a aussi travaillé chez Louis Baudron. Elle a une vraie expérience pour faire sauter les chevaux. »

Des installations très fonctionnelles. Nicolas Martineau et Pauline Bottin vont pouvoir dès le départ bénéficier d’installations performantes : « Pour commencer, nous allons louer une structure. Il y a tout ce dont nous avons besoin : marcheur, rond de longe, 17 boxes et une piste de 1.100m avec une diagonale au milieu pour changer de main. Nous avons aussi une grande carrière de 40m sur 20m. Et nous pouvons également nous en servir comme rond d’Havrincourt. C’est un domaine de 10 hectares de forêt, avec de nombreuses allées cavalières. Les chevaux sont posés, sans stress. Nous aimerions récupérer plus de sujets pour les ventes, avec une nouvelle clientèle. Nous objectif est de faire du sur-mesure, en lien avec ce que recherchent les entraîneurs. »