Trois Glorieuses de Craon - Un bilan plus qu’encourageant pour les Trois Glorieuses de Craon

Courses / 07.09.2018

Trois Glorieuses de Craon - Un bilan plus qu’encourageant pour les Trois Glorieuses de Craon

Un bilan plus qu’encourageant pour les Trois Glorieuses de Craon

L’âme retrouvée de Craon. Quelques jours après la fin du meeting des Trois Glorieuses de Craon, l’heure est au bilan de cet événement régional et national avec le président de la Société des courses, Hugues Crosnier : « L’image qui ressort de ces Trois Glorieuses est que nous avons retrouvé l’âme de Craon qui était un peu partie. J’ai vu des spectateurs qui ont pris du plaisir à venir, des groupes de Bretons qui ne venaient plus ou seulement une journée, faire les trois réunions, le tout dans la bonne humeur et la convivialité. Aujourd’hui, Craon a la faculté d’avoir du public non initié qui vient pour avoir des émotions, mais aussi un public averti. Nous brassons un public large et c’est ce que nous prônons. Je viens aux courses à Craon parce que mes parents m’y ont emmené et mes grands-parents y ont emmené mes parents… C’est un moment de partage et de convivialité. Nous avons eu les présidents Édouard de Rothschild et Dominique de Bellaigue, sans oublier Jean Arthuis, les maires de Craon et Château-Gontier sur l’hippodrome. Ce sont des signes forts. »

De bons enjeux PMH, une baisse au PMU. Les enjeux PMH de Craon ont été en hausse grâce notamment à une forte affluence. En revanche, les chiffres du PMU ont suivi la tendance nationale. « Les chiffres PMH sont en hausse grâce à la fréquentation qui a été très bonne. Nous avons fait entre +14 et +22 %. Pour le PMU en revanche, nous suivons la tendance nationale avec -2,5 % le dimanche notamment. Ce qui me réconforte, c’est que nous avons fait un chiffre supérieur sur le Quinté dominical par rapport à des Quintés dominicaux de l’été à Deauville. Avoir le seul Quinté pour trotteurs sur l’herbe est une belle reconnaissance de la part du Trot. De mon côté, je ne fais que prolonger la magie de Craon. Ça fait 171 ans que ça dure et l’hippodrome de Craon a de belles années devant lui. On sent qu’il y a du potentiel à exploiter. Nous avons vécu de beaux moments, aussi bien avec la finale du Trophée Vert que le Grand Cross. Lorsque les chevaux sont entrés dans la ligne droite du Grand Cross, ça a été un moment électrisant. Il n’y a que les chevaux qui peuvent donner ce genre d’émotions. Nous avons eu de belles courses durant les trois journées. Nous sommes sur la bonne voie, et si les maisons mères prennent les bonnes décisions, il n’y a pas de raisons pour que ça ne reparte pas ! »

De nombreuses heures de travail pour ne pas se rater. Craon a mis les petits plats dans les grands pour accueillir un public nombreux et le bilan global pour 2018 est positif. « Je reste persuadé qu’il en faut pour tous les membres de la famille, aussi bien le père que la mère et les enfants. Mais il faut rester dans la simplicité. Nous avons remis au goût du jour la fête foraine, nous espérons la refaire l’année prochaine. Le samedi soir, après la réunion, il y avait plus de 1.000 personnes qui étaient restées pour la soirée. Avec nos bénévoles, nous faisons tout pour que l’hippodrome soit le plus beau possible et que les journées de courses soient un succès. Cela représente plus de 2.500 heures de travail. Pour le moment, j’estime que Craon 2018 est un bon cru, il faudra juste réussir notre dernier week-end et ce sera la cerise sur le gâteau. Toutes les régions ont la possibilité de créer des événements, c’est ainsi que l’on réussira à réunir du monde»