COMMUNIQUÉ DES ORGANISATIONS PATRONALES DE LA NOUVELLE BRANCHE PROFESSIONNELLE CHEVAL - Les secteurs des centres équestres et des courses se rapprochent

Courses / 01.10.2018

COMMUNIQUÉ DES ORGANISATIONS PATRONALES DE LA NOUVELLE BRANCHE PROFESSIONNELLE CHEVAL - Les secteurs des centres équestres et des courses se rapprochent

« Initié en 2015, l’immense chantier de la restructuration des branches professionnelles est lancé depuis plusieurs mois. L’objectif visé par le gouvernement est de passer de 700 branches à une centaine d’ici dix ans. Les branches dont les effectifs comptent moins de 5.000 salariés étaient les premières à devoir conclure un accord de principe avec les branches de leur choix. Dans notre filière, la branche des centres équestres, avec 16.000 salariés, n’était pas encore dans cette obligation, alors que celle des entraîneurs de trot et celle des entraineurs de galop étaient concernées.

Dans l’intérêt de nos entreprises, et dans une logique de filière, nos trois secteurs ont souhaité se rapprocher en vue de la fusion de nos conventions collectives respectives et ainsi constituer une branche professionnelle comptant 20.000 salariés.

Mardi 25 septembre 2018, a été signé au ministère de l’Agriculture l’accord de méthode visant à établir une nouvelle convention collective. Celle-ci sera composée d’un socle commun transversal et d’annexes professionnelles propres à chaque secteur (centres équestres, entraîneurs de trot, entraîneurs de galop).

Désormais, à travers leur branche professionnelle commune, les entreprises de la filière cheval (centres équestres et courses), se structurent et travaillent conjointement pour mener à bien cette fusion des conventions collectives et tous les sujets qui en découleront (formations professionnelles, Opca…). Progressivement, nous allons décloisonner nos trois secteurs d’activité respectifs. L’un des projets est notamment de travailler à la transversalité des métiers entre secteurs et pouvoir ainsi proposer aux salariés de nos entreprises un plan de carrière au sein de la filière qui pourra évoluer, le cas échéant, en fonction de l’âge, de la situation familiale, etc.

Au-delà du volet social, ce rapprochement permettra aussi d’unir nos forces et nos voix pour défendre nos acquis communs et faire entendre nos revendications communes.

Nos trois organisations patronales ont été meneuses et actives dans ce rapprochement afin de faire de cette échéance réglementaire une opportunité pour nos entreprises. »