Currie après Weir - L’Australie électrocutée

International / 15.02.2019

Currie après Weir - L’Australie électrocutée

Currie après Weir : l’Australie électrocutée

Une semaine après la suspension de Darren Weir, un autre professionnel australien doit répondre aux accusations d’avoir utilisé des dispositifs à impulsion électrique sur ses chevaux. Il s’agit de Ben Currie, l’un des plus connus de l’état du Queensland. Il sera entendu lundi par les commissaires. C’est à l’issue d’une enquête longue de dix mois que ces derniers ont formulé sept nouvelles accusations liées à des faits remontant à 2016 et 2017. En plus des charges pour l’utilisation de jiggers (trois cas), Currie est accusé de ne pas avoir communiqué aux commissaires que deux de ses chevaux avaient saigné en course et dans un des cas, d’avoir caché ce fait en vue de la vente du cheval.

Les commissaires du Queensland ont décidé, à l’inverse de ce qui s’est passé dans l’affaire Weir, de ne pas bloquer les cinq chevaux de Currie déclarés partants ce samedi à Dombeen pour respecter les propriétaires et les jockeys déjà engagés. Lundi, Currie devra expliquer aux commissaires pour quelle raison il ne doit pas être suspendu, mais sa semaine se poursuivra vendredi avec un procès à la Cour suprême du Queensland sur des affaires de dopage.