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Jour de Galop

JOUR DE GALOP

Un vent de jeunesse et de dynamisme souffle sur Galop Allier

Courses / 11.02.2019

Un vent de jeunesse et de dynamisme souffle sur Galop Allier

L’Assemblée générale de Galop Allier aura lieu le vendredi 22 février à Souvigny. Un nouveau Bureau a été désigné et se compose d’une équipe rajeunie, avec à sa tête Clotilde de Barmon.

Jour de Galop. – Pouvez-vous nous présenter le nouveau Bureau de Galop Allier ?

Clotilde de Barmon. – Jean-Nicolas Tigé est le secrétaire, Clotilde Domenjoud la trésorière, Antoine Domenjoud, le vice-président, et j’occupe le poste de présidente. Depuis la dernière Assemblée générale, en octobre dernier, le Bureau a presque entièrement été modifié.

En tant que nouvelle présidente de Galop Allier, pouvez-vous vous présenter ?

J’ai fait une école d’ingénieur en agriculture et j’ai toujours baigné dans les chevaux. Après avoir travaillé au haras de Montaigu, je suis allée en Irlande pendant dix-huit mois. Quand je suis revenue en France, j’ai travaillé en tant qu’assistante-entraîneur pour Emmanuel Clayeux pendant environ huit ans, puis quelque temps pour Patrick Joubert. Désormais, nous développons l’élevage à la maison. Il y a cinq ans, nous avons récupéré Savigny, une bonne jument de mes parents [les Prost, éleveurs de Le Richebourg, Gevrey Chambertin, Grands Crus, etc., ndlr] Toute la famille est associée dans l’élevage et nous espérons encore nous développer petit à petit. C’est une vraie histoire de famille !

Quels sont vos objectifs pour l’année à venir ?

Nous espérons reconquérir des adhérents. L’idée est aussi de dynamiser l’association. Nous renforçons notre présence sur les réseaux sociaux, notamment avec notre page Facebook. Nous avons aussi un nouveau logo, toujours dans cette optique de relance de Galop Allier. Nous continuons à être partenaires des concours d’élevage avec Saône-et-Loire Galop, mais aussi avec les jeunes de la Nièvre. Nous allons également faire des actions ponctuelles comme des visites à l’entraînement, à l’élevage, des rencontres tout au long de l’année. Nous voulons poursuivre l'accompagnement des jeunes éleveurs qui suivent les formations que nous avons lancées avec la Chambre d’agriculture il y a quatre ans. Elles étaient principalement destinées à faire connaître à des agriculteurs déjà installés le contexte de l'élevage et de la filière des galopeurs.

À propos de ces formations justement, avez-vous des retours ?

Ils sont toujours positifs. Chaque formation attire du monde. La dernière comptait quinze participants. Le nombre ne faiblit pas, il y a toujours un fort intérêt. Nous essayons constamment de trouver de nouveaux sujets.