EN RÉGIONS  Angoulême, ou l’implication d’un entraîneur

Courses / 20.03.2019

EN RÉGIONS Angoulême, ou l’implication d’un entraîneur

Dominik Cordeau, entraîneur de trotteurs, est aussi le président de l’hippodrome d’Angoulême qui a ouvert sa saison de course ce week-end.

Jour de Galop. – Pourquoi avoir décidé de présider une Société de courses ?

Dominik Cordeau. – Les entraîneurs sont des éternels insatisfaits sur un hippodrome ! J’ai toujours pensé que lorsque l’on est professionnel, on a toujours quelque chose à dire. Alors pour moi, il était plus justifié de dire quelque chose une fois de l’autre côté de la barrière ! Nous avons les trois disciplines à Angoulême, mais avons concentré nos efforts sur le galop. De manière générale, j’essaye de mettre tout en œuvre pour avoir une qualité de piste irréprochable. Nous avons la chance aussi d’avoir une ligne droite, ce qui est assez rare en province. Il faut que les courses se déroulent bien pour avoir la meilleure ambiance possible. Même si je suis du trot, nous sommes tous dans le même bateau.

Qu’est-ce que cette implication représente pour vous ?

J’aime partager des moments avec d’autres personnes, en l’occurrence les bénévoles dans ce cas. Présider Angoulême c’est un passe-temps. D’autres préfèreront la pêche, ou la chasse, moi ça reste les courses. J’ai eu toutefois envie d’arrêter à cause du manque de soutien de la part de l’Institution. J’avais été déçu. Mais quand on a une équipe de bénévoles qui nous soutient, on ne peut pas les laisser tomber. Ils sont devenus mes amis, je me dois d’être encore là.

Quelles sont les nouveautés pour 2019 à Angoulême ?

Il n’y a pas tellement de nouveautés pour cette année. Nous essayons de rendre les professionnels heureux à chaque fois, qu’ils aient envie de revenir. Nous avons une nouvelle employée à l’hippodrome qui se consacre aux espaces verts. Tous les acteurs des courses sur place ce week-end étaient ravis du déroulement de la réunion, c’est de bon augure pour la suite de la saison !