Louis Lafitte : « Je suis optimiste sur l’avenir de l’ensemble de la filière »

Élevage / 22.03.2019

Louis Lafitte : « Je suis optimiste sur l’avenir de l’ensemble de la filière »

Découvrez les candidats au comité de la Fédération des éleveurs du galop

La Fédération des éleveurs du galop renouvellera son comité lors de son assemblée générale du 31 mars 2019. Ses électeurs sont appelés aux urnes avant le 27 mars, date limite pour voter.

Jour de Galop. - Pourquoi vous présentez-vous ?

Louis Lafitte. - J’ai pris la décision de me représenter pour un quatrième mandat afin de continuer et de finaliser les actions entreprises au sein du comité. Je reste toujours aussi motivé pour représenter l’ensemble des éleveurs du Sud-Ouest et plus particulièrement les éleveurs disposant de petits effectifs. Dans le contexte économique actuel des courses, je suis optimiste sur l’avenir de l’ensemble de la filière car il y a toujours des solutions. C’est pourquoi je souhaite pouvoir accompagner les éleveurs qui seront élus. Cette nouvelle génération doit rester notre force.

Si vous aviez l’occasion de proposer ou de changer quelque chose dans le système actuel du galop français, quelle serait votre priorité ?

Je demanderais à France Galop d’être vraiment à l’écoute des professionnels avant de prendre des décisions sur les programmes des courses. Il est impératif que France Galop et Le Trot forment une seule entité afin d’optimiser les moyens et de démontrer à nos tutelles notre volonté de réussite. Nos hippodromes se meurent par manque de public, nous devons rencontrer les sociétés de courses pour trouver ensemble des solutions. Ce potentiel existe. Le nombre de propriétaires est en constante diminution avec France Galop et les différentes associations de propriétaires. Nous devons trouver le moyen de redynamiser notre gestion des courses.

Quel a été votre parcours ?

J’ai été technicien des Haras nationaux et je suis à la retraite depuis un an. Pendant ma carrière, j’ai accompagné en permanence ma femme, qui est agricultrice, dans ses travaux agricoles, tout en assurant mes fonctions au sein du service des Haras. Ensemble, nous avons créé l’élevage Lescribaa et, depuis trente ans, nous n’avons jamais cessé d’être investis dans la sélection du cheval d’obstacle. Je fais également partie de différentes instances régionales comme le Syndicat des éleveurs au galop, le Conseil des équidés de Nouvelle-Aquitaine et le Groupement de défense sanitaire.