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Prix Cours La Reine - High Heels Racing fête ses trois ans en beauté

Courses / 17.05.2019

Prix Cours La Reine - High Heels Racing fête ses trois ans en beauté

High Heels Racing fête ses trois ans en beauté

Dimanche dernier à ParisLongchamp, lors de la réunion des The Emirates Poules d’Essai, Crimson Lake (Makfi) s’est imposée de belle manière dans le Prix Cours La Reine. Cette pouliche, entraînée par Jérôme Reynier, est la propriété de Sam Hoskins (propriétaire anglais) et d’High Heels Racing, une écurie féminine réunissant quarante-sept femmes. Cette victoire intervient trois ans, jour pour jour, après la création de cette écurie de groupe, à l’initiative d’Amélie Lemercier, Amanda Zetterholm, Élodie de Lageneste et Carole Artu.

Son ambition était de permettre à des femmes de la filière et à des femmes extérieures au microcosme hippique de devenir propriétaires à moindre coût, de se réunir sur les hippodromes parisiens et provinciaux et de soutenir de jeunes entraîneurs. Ces derniers ont réalisé un travail de communication extraordinaire tout au long de l’aventure.

Meryl de Watrigant, porteur de part de l’écurie, a indiqué : « C’est un grand plaisir de faire partie des membres d’High Heels, nous avons vécu de beaux moments, le dernier en date, la victoire de Crimson Lake le jour des Poules d’Essai ! Cette jument est placée sous la férule de Jérôme Reynier qui réalise un travail formidable avec cette pouliche extrêmement régulière ! La communication est parfaite et j’espère de tout cœur que cette dernière victoire motivera certaines jeunes femmes à investir ou réinvestir dans cette belle écurie pour qu’une nouvelle page s’écrive ! »

Jérôme Reynier, entraîneur de l’écurie depuis ses débuts, a indiqué : « Ayant été à l’origine de la création d’un syndicat du nom d’ITS RACING, j’ai toujours accordé beaucoup d’importance à diviser les risques entre propriétaires, que cela soit à petite ou grande échelle. L’exemple des syndicats d’écuries de course — comme en Australie où cela fonctionne très bien — représente certainement l’avenir pour le propriétariat en France. Cela comporte énormément d’avantages et je pense que les principaux atouts sont le partage et la convivialité. C’est exactement ce qui en est ressorti au terme de cette expérience d’High Heel Racing, une écurie à laquelle j’ai été heureux d’apporter quelques victoires en tant qu’entraîneur. »