5e étape du Défi du Galop - Compiègne, entre tradition et modernité

Courses / 21.06.2019

5e étape du Défi du Galop - Compiègne, entre tradition et modernité

Compiègne, entre tradition et modernité

Samedi, l’hippodrome de Compiègne accueille la 5e étape du Défi du Galop, à l’occasion de son Grand Prix. C’est une vraie journée de gala que prépare Antoine Gilibert, président de la société des courses du Putois. « Samedi, ce sera l’une des trois grandes journées de Compiègne, avec celle du 9 juillet, qui honore les communes du Compiégnois et leurs maires, et celle de la Crystal Cup, en novembre. Les entrées seront gratuites pour tous. » Les animations seront nombreuses. Deux mille bons de paris de 2 € seront distribués aux premiers arrivants. Une loterie mettra en jeu des prix particulièrement attractifs : des grands écrans, des ordinateurs, des trottinettes électriques, des smartphones… « Cette loterie nous permet de recueillir les coordonnées des personnes présentes, et alimente notre base de données. Nous envoyons chaque année des mailings à quelque 5.000 personnes ! » Le célèbre concours d’élégance mettra à l’honneur les dix plus beaux chapeaux. Un concours de peintres amateurs sera également organisé. Pour les amateurs d’art, il ne faudra pas passer à côté de l’exposition de Bernard Gourdain, autour du cheval et de la vénerie. « Nous organisons aussi une course de poneys, parce que nous sommes conscients qu’il est important de transmettre la passion du cheval. » Les plus jeunes pourront profiter des structures gonflables, des ateliers créatifs, des baptêmes de poneys… L’Afasec tiendra un stand avec un cheval mécanique.

Le public vient toujours en nombre pour ces réunions. Il existe en effet une forte culture du cheval à Compiègne. Outre les courses, la ville accueille aussi un concours de dressage 5 étoiles, avec une coupe des nations, des concours d’attelage, des CSO et un championnat du monde d’endurance. Compiègne, c’est la ville du cheval !

L’hippodrome, lui, est monté en puissance depuis le transfert des réunions d’Enghien. Antoine Gilibert détaille : « Les travaux d’arrosage sont enfin terminés. Le transfert des réunions d’Enghien s’est bien passé, de l’avis général. Cela a permis à France Galop d’économiser deux millions d’euros par an. Notre société, en revanche, a dû s’endetter lourdement… »