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Jour de Galop

JOUR DE GALOP

Le département Acteurs des courses accompagne les professionnels dans leurs démarches de prospection

Institution / Ventes / 28.06.2019

Le département Acteurs des courses accompagne les professionnels dans leurs démarches de prospection

Le 13 juin, 80 étudiants d’AgroParisTech ont découvert les courses à ParisLongchamp. France Galop avait mis à leur disposition des espaces et des moyens humains. Leur présence s’inscrit pleinement dans le cadre de la démarche de l’institution, qui accompagne ceux qui se lancent dans la prospection.

Guy de Fontaines, responsable du développement du propriétariat en France et des opérations en région au département Acteurs des courses, nous a dit : « L’organisation des courses du Championnat des Grandes Écoles est du ressort du Club des gentlemen-riders et des cavalières. Néanmoins, parallèlement à cette belle compétition, idéalement organisée lors d’un JeuXdi à ParisLongchamp, des étudiants l’école d’agronomie AgroParisTech ont découvert les courses, notamment grâce à Gauthier Monfort. Cette idée a été validée par la direction générale de France Galop et ils ont été accueillis dans le salon Arc de Triomphe dans le cadre d’une convention qui leur a permis de bénéficier de cet espace gracieusement. Ils ont aussi bénéficié d’un tarif préférentiel avec le traiteur compte tenu du budget limité de leur classe d’âge. Ces futurs ingénieurs – dont certains sont peut-être les propriétaires de demain – ont également assisté à plusieurs interventions. Des professionnels mais aussi Arqana, le Club des gentlemen-riders et des cavalières et le département Acteurs des courses ont successivement pris la parole. L’occasion était vraiment idéale car les étudiants ont pu encourager leurs camarades en selle et découvrir les courses de manière attractive. »

Déjà plus de 200 prospects. « D’une manière plus générale, cet événement met en avant notre rôle de facilitateur pour les acteurs des courses qui souhaitent organiser et recruter de nouveaux propriétaires ou investisseurs. Depuis le début l’année, quatre événements de ce type ont été organisés par l’agence Yohea, le club Barclay de Tolly, le haras d’Étreham et Arqana. Cela représente 200 prospects sur les hippodromes parisiens. Les socioprofessionnels commencent par nous soumettre leur projet en remplissant un dossier qui nous permet de mieux cerner la viabilité et l’utilité pour les courses de leur projet. Une fois validé par l’institution, ce dossier permet d’obtenir la mise à disposition d’espaces, mais aussi des billets et des places de parking gratuits. De même, nous proposons des visites et un accompagnement sur site. Il reste à leur charge la restauration, les hôtesses, la sécurité et le nettoyage. »

D’autres événements à venir. « Les professionnels qui sollicitent la mise à disposition d’espaces proposent différents types d’investissements à leurs clients. Cela peut par exemple être des parts d’une écurie de Groupe ou des participations dans des projets d’élevage. D’autres événements sont déjà programmés pour cette année. Arqana accueille à ParisLongchamp les membres de Proscenium, un programme du Medef regroupant les dirigeants d’entreprises majeures. L’année dernière, ils étaient 60 et cette année ils seront 80. Cet hippodrome va aussi accueillir des acteurs du secteur de l’immobilier grâce à l’écurie du Graal. Nous aurons aussi le Crédit agricole et un groupe emmené par Pascal Adda. »

En région. « Ces démarches de prospection s’inscrivent dans des projets à long terme. Il faut souvent du temps pour convaincre un client. Les gens ont besoin de connaître, de comprendre. Un climat de confiance doit s’installer. Et il faut bien avoir conscience que ce type de projets demande du temps et de l’énergie pour les socioprofessionnels qui les portent. En région, nous soutenons activement le développement d’écuries de territoires, sur le modèle de celle de Véronique Vigouroux et Capucine Nicot, les initiatrices de ce beau projet sur l’île de Ré, qui est un bel exemple de ce que les courses pourront faire en se calquant sur ce qui fonctionne dans le monde du sport. C’est un schéma qui permet à des initiatives locales de professionnels des courses de bénéficier du soutien politique des élus locaux et des entreprises. Mais nous accompagnons aussi des projets à Pau, Pompadour, Guingamp… Cela correspond autant à une attente des prospects qu’à celle des élus locaux, qui soutiennent souvent ces projets. La notion de territoire est vraiment au cœur de notre époque. Un championnat des écuries de territoires, avec une finale à ParisLongchamp, pourrait venir, à terme, couronner un circuit de courses qui serait destiné aux chevaux d’âge sur des distances intermédiaires à longues. Toujours en région, nous sommes actifs lors de journées de découverte de l’entraînement et des courses. Dans ce contexte, un parrain accompagne un prospect qu’il connaît et il n’est pas rare que ce dernier prenne rapidement une patte d’un cheval. »