Le mot de la fin : En mangeant de l’herbe

Le Mot de la Fin / 27.07.2019

Le mot de la fin : En mangeant de l’herbe

Le mot de la fin : En mangeant de l’herbe

Qu’on se le dise, c’est bien souvent aux chevaux et au monde des courses que l’on doit bien des chefs-d’œuvre dans l’art et la culture. Et le roman noir n’y a pas échappé. Fondée en septembre 1945 par Marcel Duhamel, la collection Série noire va traduire en premier lieu les meilleurs auteurs américains et britanniques. Ce n’est que dix ans plus tard que sera présenté aux lecteurs français l’un des petits chefs-d’œuvre du genre signé Lionel White et qui a pour titre En mangeant de l’herbe. L’histoire est simple : une équipe de demi-sel va tenter de réaliser un gros coup dans un hippodrome. Il y a bien sûr des passages sombres mais le tout est une bonne plongée, teintée d’humour, dans la glorieuse époque du turf américain des années 1950.

L’une des premières phrases du livre est une pépite : « Il pénétra dans le hall brusquement déserté du Pavillon des turfistes, un mince sourire aux lèvres. De toute façon, il toucherait le gagnant. Il avait misé dix dollars sur chacun des partants. »

Publié une première fois en 1955, le livre a ensuite été réimprimé quelques années plus tard. Il est disponible d’occasion sur la plupart des sites marchands.