Pablo Kavulakian : « Nous nous adaptons à chaque territoire dans lequel nous sommes sponsors, chaque marché, chaque besoin »

International / 31.07.2019

Pablo Kavulakian : « Nous nous adaptons à chaque territoire dans lequel nous sommes sponsors, chaque marché, chaque besoin »

Le Latin American Racing Channel (Larc) sponsorise notamment le Larc Prix Maurice de Gheest (Gr1), ce dimanche à Deauville. Cette année, les autres courses de la journée portent le nom d’hippodromes d’Amérique du Sud. Pablo Kavulakian, directeur du Larc, a répondu à nos questions.

Jour de Galop. – Cela fait quelques années que Larc est associée à France Galop pour le Prix Maurice de Gheest. Quelle est l’importance de ce partenariat pour vous ?

Pablo Kavulakian. – L’importance de ce partenariat avec France Galop est de montrer notre appui à la filière hippique en France. Nous voulons aussi construire des liens solides entre la France et l’Amérique Latine. Nous essayons avant tout d’intégrer des courses de manière réciproque entre l’Amérique du Sud et la France. Nous essayons également de développer le secteur économique hippique de manière générale, de le rendre plus fort. Nous faisons tout notre possible pour rendre les courses accessibles aux éleveurs et aux propriétaires de chevaux et mettre en avant les professionnels du milieu.

Avez-vous d’autres partenariats dans le monde ?

Notre nom est uniquement associé à des événements de courses hippiques et non d’autres sports équestres. Nous avons des partenariats un petit peu partout dans le monde. Nous nous adaptons à chaque territoire dans lequel nous sommes sponsors, chaque marché, chaque besoin. Par exemple, nous avons un partenariat avec l’hippodrome d’Ascot. Ainsi, grâce à un programme de sélection en Amérique Latine, si le cheval gagne, il a accès à certaines courses durant le festival de Royal Ascot. Notre association avec le Jockey Club américain nous a aussi permis d’organiser deux conférences panaméricaines, à New York et à Washington, avec d’autres événements du même type. Nous essayons de promouvoir d’une manière ou d’une autre les chevaux élevés chez nous. Nous sommes vraiment au cœur de l’activité hippique en Amérique Latine et dans le monde.

Des hippodromes sont désormais associés aux courses de la journée du Larc Prix Maurice de Gheest et non plus des haras. Pourquoi ce changement ?

Nous touchons beaucoup d’acteurs des courses, autant des éleveurs que des propriétaires, mais aussi des hippodromes, et tous les autres professionnels de la filière. Pour tous les mettre en avant et honorer leur travail, nous avons décidé de passer des haras aux hippodromes. C’est aussi une manière de remercier les champs de courses latino-américains pour leurs efforts. Ils adaptent du mieux possible leurs programmes pour correspondre aux besoins du marché français.

Quels sont les échanges entre Français et Latino-Américains aujourd’hui ?

L’échange est purement privé entre les différents éleveurs. Nous travaillons avec France Galop pour que des opérations de différents types puissent avoir lieu. Par exemple, faire venir des étalons en Amérique du Sud, pourquoi pas des juments, ou encore des chevaux pour courir ici.