FRENCH ARABIAN BREEDERS’CHALLENGE - POULICHES (Gr2 PA) - Min’ha, en plein épanouissement

Courses / 07.09.2019

FRENCH ARABIAN BREEDERS’CHALLENGE - POULICHES (Gr2 PA) - Min’ha, en plein épanouissement

FRENCH ARABIAN BREEDERS’CHALLENGE - POULICHES (Gr2 PA)

Min’ha, en plein épanouissement

Après avoir ouvert son palmarès à Dax le mois dernier, Min’ha (No Risk Al Maury) a confirmé ses progrès en s’imposant dans le French Arabian Breeders’ Challenge - Pouliches (Gr2 PA), tout en se montrant encore perfectible. Elle est entraînée par François Rohaut pour S.E. le cheikh Mohammed bin Khalifa Al Thani qui remporte les deux Groupes de cette journée toulousaine.

Un coup de reins décisif. Mzoon (Kerbella) a pris la tête du peloton, suivi sur son extérieur par Artémis (Azadi) et Min’ha, à la corde. Toutefois, Um Taj (Al Mamun Monlau) et Salma Nour Grine (No Risk Al Maury) se sont rapprochées en face pour venir près des premières. Longtemps en retard, la favorite Meethag (Dahor de Brugère) est venue prononcer son effort en pleine piste. Mais Min’ha, toujours restée côté corde, a accéléré tout en penchant un peu, avant de replacer un coup de reins décisif. Meethag s’est classée deuxième à trois quarts de longueur, tandis que Salma Nour Grine a décroché la troisième place. Um Taj termine au pied du podium, devançant Artémis qui n’aime décidément pas l’hippodrome toulousain (elle y avait déçu pour ses débuts avant de se réhabiliter à La Teste).

La bonne ligne. Lors de sa victoire à Dax, Min’ha battait un certain Emporio (Josco du Cayrou), deuxième du French Arabian Breeders’ Challenge - Poulains (Gr2 PA), quelques minutes auparavant. De quoi être optimiste, d’autant que la pouliche de François Rohaut portait cette fois des œillères australiennes, sans doute pour lui permettre d’être plus concentrée, car elle est encore un peu verte. François-Xavier Bertras, jockey de la lauréate, a déclaré : « Elle confirme. La pouliche n’avait gagné qu’à Dax mais assez facilement tout en penchant un petit peu. Elle n’est pas encore très mature. Mine de rien, le poulain qu’elle avait battu la dernière fois est deuxième aujourd’hui de la bonne course. Dans la ligne droite — même en considérant que les pur-sang arabes sont des chevaux délicats —, on voit qu’elle est encore un peu immature, tirant un peu sur la gauche de temps en temps. Elle est un peu perdue et malgré cela, elle gagne. Je suppose qu’en vieillissant, cela ne peut être que mieux. »

Une sœur d’Assy. Min’ha a été élevée par Al Shahania Stud. C’est une fille de l’étalon de Shadwell No Risk Al Maury (Kesberoy). Stationné au haras de Saint Faust, il voit deux de ses filles monter sur le podium du French Arabian Breeders’ Challenge - Pouliches.

Sa mère, Margouia (Tidjani), issue du haras de Mandore, est l’une des grandes juments de Son Altesse le cheikh Mohammed bin Khalifa Al Thani. Elle a déjà donné l’étalon Assy (Amer), gagnant de l’Emir’s Sword (Gr1 PA), Sharesa (Burning Sand), lauréate de la Qatar International Cup (Gr1 PA) cet hiver, mais aussi Nadja (Amer), troisième du Qatar Total Arabian Trophy des Juments (Gr1 PA), et Mon’nia (Amer), aussi âgée de 3ans, et qui a débuté victorieusement samedi à Mont-de-Marsan.

La deuxième mère, Margau (Manganate) est une propre sœur des cracks Dormane (Manganate) et Djendel (Manganate). Elle a donné naissance à un élément comme Santhal (Djebbel), qui a remporté six courses dont l’Al Maktoum Challenge Round 3 (Gr1 PA), mais aussi Massamarie (Tidjani), qui a donné naissance à Mared Al Sahra (Amer), vainqueur de cinq courses dont l’Emir’s Sword (Gr1 PA), mais également Ebraz (Amer), l’un des fers de lance de la casaque avec quatre Groupes 1 PA à son palmarès, dont deux Emir’s Sword. Enfin, la troisième mère n’est autre que Mandore (Grabiec), la grande jument de l’élevage Watrigant.

Saint Laurent

Kesberoy

Keiba

No Risk Al Maury

Baroud III

Nectarine Al Maury

Nevadour

MIN'HA (F3)

Flipper

Tidjani

Managhi

Margouia

Manganate

Margau

Mandore