GOFFS ORBY SALE - Les étalons français brillent sur le marché irlandais

Institution / Ventes / 03.10.2019

GOFFS ORBY SALE - Les étalons français brillent sur le marché irlandais

Trois pouliches millionnaires par Galileo, dont deux achetées seul ou en association par la griffe Westerberg, n’ont pas masqué les difficultés rencontrées par la vente Goffs Orby. Le chiffre d’affaires a enregistré une légère baisse et se fixe désormais à 42,78 millions d’euros (- 1,6 %), alors que, suite à l’augmentation de l’offre, la chute des autres indicateurs est davantage marquée, avec un prix moyen en retrait de 11 % à 117.899 €, tout comme le prix médian qui chute de 19 % à 65.000 €. À titre de comparaison, la vente d’août Arqana, avec une offre plus réduite, avait généré un chiffre d’affaires de 43,76 millions d’euros et le prix moyen avait atteint les 187.848 €. Malgré ce contexte, les produits des étalons qui ont officié en France en 2017 ont connu une très belle réussite. Dix-huit des 22 sujets offerts ont trouvé preneurs pour un chiffre d’affaires de 1.855.000 €. Huit chevaux ont affiché un prix à six chiffres, avec un top price de 300.000 € pour un poulain par Le Havre (Noverre) issu de la lauréate classique Jet Setting (Fast Company) et acheté par Mark Richards. Le même courtier est monté à 250.000 € pour un Siyouni (Pivotal), alors que Dermot Farrington a payé 170.000 € pour un Kendargent (Kendor) et Joe Foley s’est assuré un Wootton Bassett (Iffraaj) pour 120.000 €. Shalaa (Invincible Spirit) a brillé parmi les étalons dont les premiers yearlings passaient en vente. Six des sept produits ont trouvé preneurs, dont quatre pour plus de 100.000 € et un top price de 180.000 € payé par Michael O’Callaghan pour une pouliche.  

La Sportsman’s Sale, la deuxième partie du catalogue, étalée cette année sur deux sessions, a démarré ce jeudi avec des indicateurs comparables à ceux de l’édition 2018, c’est-à-dire avec un prix moyen autour de 18.000 € et un top price à 100.000 € pour une pouliche par Camelot (Montjeu).