Breeders’ Cup Juvenile (Gr1) - Flavien Prat, l’homme des 2ans sur le dirt

International / 02.11.2019

Breeders’ Cup Juvenile (Gr1) - Flavien Prat, l’homme des 2ans sur le dirt

Flavien Prat, l’homme des 2ans sur le dirt

Flavien Prat était associé à un gros outsider dans la Breeders’ Cup Juvenile (Gr1) : Storm the Court (Court Vision)… Et le jockey français a monté un petit bijou pour s’imposer de bout en bout, gardant une tête sur le poteau. Sa mission a cependant été facilitée par les déboires de Dennis’ Moment (Tiznow), le grand favori, qui a perdu toute chance à l’ouverture des stalles. Il a trébuché et les carottes étaient cuites. Anneau d’Or (Medaglia d’Oro) est deuxième tout près, Wrecking Crew (Sky Kingdom) complétant un podium d’outsiders.

Storm the Court est entraîné par Peter Eurton, basé à Santa Anita. Facile lauréat pour ses débuts, il avait tenté sa chance dans un Gr1 pour sa deuxième sortie, mais son jockey n’avait pas pu éviter la chute après avoir été percuté. Storm the Court restait sur une troisième place dans les American Pharoah Stakes (Gr1), nettement battu par Eight Rings (Empire Maker). Le poulain était muni d’œillères pour la première fois.

À une encolure de l’exploit chez les femelles. Flavien Prat et Donna Veloce (Uncle Mo) ont failli créer l’exploit dans la Breeders’ Cup Juvenile (Gr1) : la pouliche se présentait dans cette épreuve avec une seule sortie dans les jambes, pour une victoire impressionnante… Mais, dans les 50 derniers mètres, elle n’a pas pu résister à British Idiom (Flashback), laquelle lui a pris une encolure. Cette dernière, entraînée par Brad Cox, restait sur un succès par six longueurs et demie dans les Darley Alcibiade Stakes (Gr1). Elle reste invaincue en trois sorties et tous les rêves sont permis, tout comme pour la deuxième, Donna Veloce, laquelle est aussi battue par le manque d’expérience. Bast (Uncle Mo) est troisième à une longueur trois quarts.

Côté pedigree, British Idiom avait été achetée 40.000 $ yearling à Fasig-Tipton. Elle appartient à la deuxième génération de son père, Flashback, dont elle est la seule lauréate de Groupe.