COMMUNIQUÉ DE LA FÉDÉRATION DES COURSES HIPPIQUES DE CORSE - Coronavirus : la Corse ne baisse pas les bras

Autres informations / 14.03.2020

COMMUNIQUÉ DE LA FÉDÉRATION DES COURSES HIPPIQUES DE CORSE - Coronavirus : la Corse ne baisse pas les bras

COMMUNIQUÉ DE LA FÉDÉRATION DES COURSES HIPPIQUES DE CORSE

Coronavirus : la Corse ne baisse pas les bras

Suite à l’arrivée du coronavirus qui touche le monde entier, la Corse n’a pas été épargnée. Le président de la Fédération des courses hippiques de Corse, Jean-Baptiste Andreani, ne veut pas baisser les bras et se devait de réagir devant ce cataclysme qui impacte les courses en France et notamment en Corse. Il demande à tous les acteurs des courses de la région Corse de le combattre.

C’est pourquoi il a initié une assemblée générale extraordinaire de la fédération au cours de laquelle il a demandé aux présidents des sociétés de ne pas baisser les bras et de réagir en organisant les courses tout en respectant les directives gouvernementales et de n’accepter dans l’enceinte de leurs hippodromes respectifs que les professionnels directement liés aux chevaux courant dans la réunion.

Il met en avant le fait que contrairement à d’autres sports, le confinement n’existe pas. En effet, les courses hippiques se pratiquent sur des hippodromes allant de 20 ha à 50 ha et où le nombre de chevaux courant par réunion se situent entre 60 et 100 maximum. En conséquence, un nombre limité de personnes se retrouvent en même temps sur un hippodrome.

C’est la raison pour laquelle le président de la Fédération corse demande aux responsables gouvernementaux de bien réfléchir aux décisions qui seront prises prochainement. Il est évident que les courses hippiques ne peuvent être considérées comme facteur aggravant de la transmission du coronavirus et être concernées par des mesures générales.

Il y a 230 hippodromes en France qui peuvent courir à huis clos donc sans public et en respectant les consignes gouvernementales dans des espaces de plusieurs hectares et en plein air. Il est donc évident que dans ce contexte, et en prenant ces mesures, on peut sauver toute une économie sans mettre en danger la vie d’autrui.

En conclusion, le président de la Fédération corse demande aux neuf autres fédérations de prendre à leur niveau les mesures qui s’imposent pour la survie de la filière de leur région respective.

Il demande également aux acteurs des courses ayant un partant dans chaque réunion de participer financièrement pour aider les sociétés qui perdent dans ce contexte les recettes PMH et des entrées.

Les participants de la région Corse ont adopté à l’unanimité cette proposition, de leur président, Jean-Baptiste Andreani et du président du Syndicat des propriétaires, Antoine Bardini.