Le mot de la fin -Fifty Shades of Hay

Le Mot de la Fin / 22.03.2020

Le mot de la fin -Fifty Shades of Hay

En 2018, David Ashforth a publié un petit livre nommé : « Fifty Shades of Hay: The Extraordinary World of Racehorse Names. » Son objectif ? Raconter l’histoire de grands chevaux, en prenant comme accroche l’absurdité de leur nom. On y apprend par exemple ce qui fait la supériorité de Galileo (Sadler’s Wells) sur son propre frère Black Sam Bellamy (Sadler’s Wells), en piste comme au haras. Mais aussi pourquoi le savant italien Galilée était un personnage éminemment plus fréquentable que le pirate anglais Samuel Bellamy ! De pages en pages et d’anecdotes en anecdotes, on découvre qu’un "épagneul" a gagné le Derby 1831 (spaniel en anglais), un "corbeau" le St Leger 1976 (crow en anglais) et un "papillon" les Oaks 1860 (butterfly en anglais). Si David Ashforth décide de publier une nouvelle version de son ouvrage, nous avons quelques suggestions à lui soumettre. Notamment au sujet de l’évolution des noms donnés à la production de You'resothrilling (Storm Cat). Tout avait commencé de manière plutôt classique (Marvellous, Gleneagles, Coolmore, The Taj Mahal, Happily…) Mais soudain, en 2017, est apparu Vatican City (Galileo), suivi par Madonna (Galileo) en 2018… vous avez bien compris, la pouliche est nommée en référence aux représentations de la Sainte Vierge, pas en hommage à la chanteuse américaine. Après Vatican City cela semble plus logique !