Barjon balance !  « Notre dossier est validé à 90 % par l’État »

Autres informations / 08.04.2020

Barjon balance ! « Notre dossier est validé à 90 % par l’État »

Barjon balance !

« Notre dossier est validé à 90 % par l’État »

Le président du Trot, Jean-Pierre Barjon, est vraiment "cash". Il vient de le prouver en détaillant, auprès de notre excellent confrère Gilles Chopard, le déroulé complet de la réunion avec les ministres… et ses suites. La bonne nouvelle, c’est que l’État va nous aider !

Morceaux choisis.

Sur l’ambiance du rendez-vous et le dossier présenté

« Ce rendez-vous (…) était plus concret [que le précédent] et nous a donné l’opportunité de restituer un dossier très complet d’une trentaine de pages que l’on avait constitué pendant une semaine jour et nuit avec les équipes du Trot et du Galop.

[Nous nous sommes heurtés, en constituant le dossier,] à deux variables absolues : la durée de l’arrêt des courses, et l’intensité de la reprise des courses en lieux et programme, avec en parallèle la montée en puissance du PMU et de ses points de vente physiques. »

Deux scénarii de reprise : le rose et le noir…

« Nous avons, sur des fichiers Excel, travaillé sur de nombreuses variables possibles, sans être sûrs que l’une d’entre elles va prévaloir. Le scénario optimiste, émis par le PMU, est le suivant : retour d’une activité normale à 100 % dans quatre ou cinq mois. Si les courses reprenaient en mai, cela voudrait donc dire que tout redeviendrait à la normale en septembre. Et puis il y a un autre scénario beaucoup moins optimiste avec un retour à 100 % de l’activité à la date anniversaire, soit le 18 mars 2021. »

Un premier chiffrage de la crise ?

« Le PMU perd 1.350 points de vente par an en temps normal. La crise risque d’accentuer ce chiffre, et on a bien vu ces dernières semaines que le chiffre d’affaires était lié au nombre d’établissements ouverts. Le transfert sur internet n’a pas été flagrant, il faut reconnaître aussi que les courses étrangères ne sont pas d’un intérêt exceptionnel et ça, c’est plutôt une bonne nouvelle pour les courses françaises. »

L’État va-t-il nous aider ? Oui !

« Notre dossier est validé à 90 %, il nous a été demandé de le compléter, à juste raison, notamment sur les aides que les socioprofessionnels allaient pouvoir toucher.

(…) Fin avril, les professionnels auront perdu 58 millions d’euros d’allocations. La discussion tourne autour de ce chiffre, mais les ministères ont des raisonnements différents. Sur ce sujet, nous sommes main dans la main avec France Galop. »

 L’interview complète est à retrouver sur equidia.fr.