Solène Hudbert et Marine Moussa, les deux Françaises du Godolphin Flying Start

International / 22.05.2020

Solène Hudbert et Marine Moussa, les deux Françaises du Godolphin Flying Start

Solène Hudbert et Marine Moussa, les deux Françaises du Godolphin Flying Start

Le 19 mai, Godolphin Flying Start a dévoilé la liste des heureux élus pour la promotion 2020-2022. Parmi les douze retenus, on trouve deux Françaises, Solène Hudbert et Marine Moussa.

Titulaire d’un master en commerce international et management, Solène Hudbert rêvait depuis plusieurs années d’intégrer cette formation. Elle nous a confié : « J’ai énormément travaillé pour cela. À côté de mes études, j’ai monté à cheval chez Marc Blanchard-Jacquet, chez Cédric Boutin et j’ai travaillé chez Osarus, Arqana et au GTHP. En école de commerce, à l’ESCCA, j’ai eu l’opportunité de faire beaucoup de stages, notamment chez France Galop, à Kildare Stud en Ireland, chez Pascal Adda et chez Nicolas Clément. À la fin de mon master en commerce international et management, je suis partie en Nouvelle-Zélande à Cambridge Stud, un des principaux haras du pays, où je suis encore actuellement. » Pour avoir la chance de participer à cette aventure, Marine Moussa n’a pas hésité à voyager pour étoffer son CV : « J’ai toujours aimé les chevaux. Mais je ne savais pas qu’il me serait possible de faire carrière dans cette filière. Je me suis dirigée vers des études d’ingénieur agronome à l’école Bordeaux Sciences Agro, et pour ma dernière année, j’ai appris que j’avais la possibilité de la faire en alternance. J’ai donc choisi de travailler aux Aga Khan Studs. C’est vraiment cette année-là que j’ai découvert la filière. Et je suis tombée amoureuse des pur-sang. L’équipe du haras m’a parlé du programme et je me suis rendu compte qu’il correspondait exactement à ce que je voulais faire plus tard. Je suis donc partie aux États-Unis et en Australie pour enrichir mes connaissances. »

 Des projets plein la tête. Solène Hudbert et Marine Moussa ont déjà bien réfléchi à ce que le Godolphin Flying Start pourrait leur apporter pour consolider leurs projets d’avenir. Solène Hudbert nous a dit : « Je souhaiterais devenir entraîneur en France. J’ai toujours beaucoup aimé l’obstacle, mais les opportunités sont certainement plus importantes en plat. J’ai deux ans pour profiter pleinement de la formation et je suis certaine qu’elle va m’apporter énormément. Par la suite, je pense que je vais continuer à parfaire ma formation, en allant prendre de l’expérience chez des entraîneurs avant de m’installer. Je ne veux pas me fermer de portes, et je ne veux pas me mettre de pression. Je veux découvrir un maximum de choses avant de me lancer ». Marine Moussa pense plus à une carrière dans l’élevage : « Je pense que le programme va m’apporter énormément de connaissances, car la filière est tellement riche ! Il y a plein de choses que je ne connais pas. Par exemple, je suis très intéressée par tout ce qui est génétique, Blookstock et je voudrais en connaître davantage là-dessus. La partie entraînement m’intéresse aussi et c’est certainement quelque chose que je connais moins. Sur le long terme, j’aimerais monter mon entreprise, et pourquoi pas dans le domaine de l’élevage. Je reste ouverte à tout, mais j’ai une affinité particulière pour l’élevage et la génétique. »