Haras d’Étreham Prix d’Iéna (L) - Ha La Land prend sa revanche sur Trheliga

Courses / 07.06.2020

Haras d’Étreham Prix d’Iéna (L) - Ha La Land prend sa revanche sur Trheliga

Compiègne, Dimanche

Prometteuse deuxième du Prix Wild Monarch (L) derrière Trheliga (Martaline), Ha La Land (Poliglote) a pris une éclatante revanche dans le Haras d’Étreham Prix d’Iéna (L). La pouliche défendant la casaque de Thierry Cyprès et Fils a évolué à sa main en cinquième position. Après avoir bien sauté, elle a entamé son effort dans le tournant final. Entre les deux dernières haies, elle a rejoint les animatrices avant de les dominer très plaisamment sur le plat. Grande pouliche AQPS (la seule du lot), Ha La Land devrait progresser avec l’âge et doit donc avoir une bonne marge de progression. Sa victoire a fait dire à son entraîneur, Donatien Sourdeau de Beauregard : « Ha La Land a pris de la maturité, elle est efficace. Elle était quand même deuxième du Wild Monarch derrière Trheliga qui serait la meilleure 3ans de François Nicolle. La dernière fois, elle était un peu verte, elle a fait des zigzags. Elle a un peu de marge. C’est une pouliche qui est plus légère, professionnelle et super droite. Elle sera meilleure sur une piste plus souple et à Auteuil. Cette course n’était pas forcément son objectif. Nous allons discuter avec son entourage pour la suite de son programme. Nous viserons certainement quelque chose de plus sérieux à l’automne. »

Voilà la vraie Queen du Berlais. Très belle pouliche, plutôt grande, Queen du Berlais (Muhtathir) était très attendue lors de ses débuts dans le Wild Monarch. Mais elle avait terminé huitième derrière Trheliga et Ha La Land, étant visiblement perdue. Ce dimanche, nous avons vu la vraie Queen du Berlais. Constamment sur les talons de l’animatrice, Trheliga, elle a donné une belle réplique à la gagnante, finissant deuxième. Son entraîneur, David Cottin, nous a dit : « Queen du Berlais n’a pas osé s’infiltrer entre deux rivales, mais elle court bien. C’est ce que je voulais voir en dernier lieu. Elle sera encore meilleure à l’automne en terrain lourd. » Trheliga en a sans doute trop fait et elle n’a pu que sauver la troisième place devant La Croix de Seguey (Bathyrhon), tendue au rond et qui a le profil d’une bonne pouliche lorsqu’elle aura pris du métier. Quant à Sainte Candy ** (Jeu St Eloi), elle est tombée à la deuxième haie de la ligne d’en face.

La famille d’Edgeoy **. Comme son nom l’indique, Ha La Land a été élevée par Thierry Cyprès. C’est une fille de Poliglote (Sadler’s Wells) et d’Avacapa (Fragrant Mix), septième pour sa seule sortie sur les haies d’Angers. Après Ha La Land, Avacapa a donné Japon (Vision d'État), un yearling.

La deuxième mère, Lettiland (Ragmar), s’est imposée en haies et en steeple à Auteuil et s’est classée troisième du Prix Rohan (L). Lettiland a donné Terre Neuve ** (Alberto Giacometti), gagnante des Prix Christian de Tredern (Listed à l’époque), Samaritain et troisième du Prix Dominique Sartini (L). Lettiland n’est autre que la sœur d’Ireland (Kadalko), mère d’Edgeoy ** (Saddler Maker), lauréat du Prix Héros XII (Gr3), de Vicente (Dom Alco), double gagnant du Grand National écossais (Gr3), et de Maurice (Vidéo Rock), deuxième du Prix Rigoletto (L).

 

 

 

Northern Dancer

 

 

Sadler’s Wells

 

 

 

 

Fairy Bridge

 

Poliglote

 

 

 

 

 

Val de l’Orne

 

 

Alexandrie

 

 

 

 

Apachee

HA LA LAND (F3)

 

 

 

 

 

 

Linamix

 

 

Fragrant Mix

 

 

 

 

Fragrant Hill

 

Avacapa

 

 

 

 

 

Ragmar

 

 

Lettiland

 

 

 

 

Beveland