Il faut redonner sa chance à une intégration du 2/3-1/3 dans les statuts de France Galop

Institution / Ventes / 25.06.2020

Il faut redonner sa chance à une intégration du 2/3-1/3 dans les statuts de France Galop

Ce jeudi, Alliance Galop nous a fait parvenir la tribune suivante, signée par Nelly de La Guillonnière, Jacques Cyprès, Patrice Détré, Jean-Charles Escalé et Nicolas de Lageneste :

« Les cinq représentants d’Alliance Galop, élus au suffrage direct au Comité de France Galop, prennent acte du rejet, hier matin, de la proposition d’aménagement des statuts de la société-mère pour y intégrer durablement le principe de la répartition aux 2/3 plat -1/3 obstacle des encouragements.

Il fallait réunir les deux tiers des suffrages et si la proposition, présentée après avoir été votée à l’unanimité par le Conseil d’administration de France Galop, a reçu une majorité, celle-ci n’a pas été suffisante pour passer.

Ainsi, ce qui avait été une des propositions fortes de notre programme pour les élections en 2019, et qui a été repris par de nombreuses listes, n’a pas reçu l’agrément de l’ensemble des élus au Comité. Autrement dit, des représentants élus des membres de France Galop n’ont pas respecté le choix de leur base, qui était favorable à ces nouveaux statuts.

Après des mois de confinement, une reprise délicate, une crise sanitaire dont les conséquences n’ont épargné aucun acteur des courses, dans son activité hippique et/ou professionnelle, voire personnelle, il aurait sans doute été nécessaire de reprendre le temps d’établir et de valider ce dossier stratégique pour éviter que l’on use de détails et de manœuvres électorales pour faire obstruction au projet dans son ensemble.

C’est pourquoi les représentants d’Alliance Galop, estimant que le vote de mercredi matin n’était, sur le fond, pas hostile à la proposition, renouvellent avec force leur engagement auprès de Jacques Détré, le vice-président en charge de l’obstacle.

Ils s’engagent également à remettre le travail sur l’ouvrage pour que cette proposition revienne à l’ordre du jour et pour que le principe du 2/3-1/3 soit respecté aujourd’hui, demain, et surtout après-demain pour le plus grand bien du galop dans son ensemble.

C’est un contretemps, et il manquait peu de voix pour aboutir, mais nous poursuivrons ce juste combat tant que nous serons là pour soutenir l’obstacle français au sein de France Galop. »