Les attaques sur chevaux se multiplient, mais le mystère demeure

Autres informations / 05.09.2020

Les attaques sur chevaux se multiplient, mais le mystère demeure

Les attaques sur chevaux se multiplient, mais le mystère demeure

Vendredi soir, des galopeurs ont été victimes d’agressions près de Deauville et la gendarmerie s’est déplacée. Alors que les cas de signalements se multiplient à travers la France, le mystère reste entier. Et ce pour plusieurs raisons. La première, c’est qu’aucune piste n’a été officialisée par les enquêteurs. Il reste difficile d’expliquer la logique et la motivation de tels agissements à travers le territoire. La deuxième, c’est que seulement une partie des signalements se sont révélés être sans aucun doute possible liés à l’affaire. Du 1er janvier au 4 septembre, 30 plaintes sur 123 se sont révélées recevables. La Fédération des éleveurs a fourni à ses adhérents un formulaire pour signaler d’éventuelles attaques aux forces de l’ordre. En cas d’agression sur des équidés, les propriétaires doivent contacter à la fois la gendarmerie et un vétérinaire. Alors que la pression monte dans les campagnes françaises, ceux qui n’ont pas la possibilité de mettre leurs chevaux à l’abri la nuit sont de plus en plus inquiets. De plus en plus de haras s’organisent pour tenter d’assurer la surveillance de leurs effectifs. En parallèle, on assiste à une explosion du nombre de publications – plus ou moins bien renseignées – dans la presse régionale et généraliste, mais aussi et surtout sur les réseaux sociaux.