Dans l’attente du Premier ministre…

Courses / 25.11.2020

Dans l’attente du Premier ministre…

Mardi soir, pendant environ 25 minutes, le président de la République Emmanuel Macron a détaillé quelques modalités sur le "déconfinement progressif" à venir. Les annonces concernaient notamment la réouverture des commerces dits non-essentiels, dès samedi 28 novembre. À partir du 15 décembre, le confinement sera remplacé par un couvre-feu, actif de 21 h à 7 h et les déplacements seront autorisés. Emmanuel Macron a aussi détaillé des points pour le monde de la culture (cinéma, théâtres, musées, etc.) mais rien sur le milieu du sport – dont nous faisons partie, semble-t-il ! Pas d’annonces concernant le retour du public, même sous conditions, dans les stades par exemple, et donc sur les hippodromes.

Cependant, Emmanuel Macron a précisé qu’à partir du 15 décembre, les grands rassemblements seraient interdits. En conséquence, tous les lieux, qui comme les parcs d’attraction, les parcs d’expositions, sont susceptibles de rassembler un grand nombre de personnes venant de régions différentes resteront fermés. De même, le président a estimé qu’il lui semblait impossible d’envisager une ouverture des stations de ski pour les fêtes. Difficile donc de savoir si le huis-clos sur les hippodromes pourra être allégé. Mais il semblerait bien que les champs de course ne pourront pas, à partir du 15 décembre, ouvrir leurs portes à tous sans limite de nombre.

Du côté de France Galop et des courses en général, on attend notamment la conférence de presse du Premier ministre Jean Castex, prévue jeudi 26 novembre dans la matinée, et qui pourrait détailler davantage les annonces d’Emmanuel Macron.

Le réseau PMU devrait être impacté jusqu’en janvier. Une chose est certaine : une grande partie du réseau physique du PMU continuera d’être impacté jusqu’autour du 20 janvier. Emmanuel Macron a annoncé qu’à cette date, de nouvelles annonces seraient faites quant à la réouverture ou non des restaurants, si le nombre de contamination reste inférieur à 5.000 cas par jour. Cela comprend-il aussi les bars et cafés ?