Le mot de la fin : So British

Le Mot de la Fin / 14.12.2020

Le mot de la fin : So British

Même leur slogan est génial : « Bloodstock Notebook is what the bloodstock business reads in bed. » On peut le traduire par : « Bloodstock Notebook, ce que les professionnels des courses lisent au lit. » L’idée est simple. Il s’agit de rassembler des plumes de choix – journalistes ou professionnels – et de leur donner carte blanche pour produire des sujets décalés. Là, on est vraiment dans l’âme anglaise : faire avec le plus grand des sérieux des choses qui ne le sont pas du tout. Ainsi le tome 4, vous propose de revenir sur les pires (et les meilleurs) moments de la carrière de David Redvers, sur l’importance de l’industrie du charbon dans l’histoire des courses, sur les moments les plus drôles de la vie de l’agent de jockey Shippy Ellis, sur l’incroyable odyssée hippique de Richard Hannon Senior, sur les théories foireuses de (feu) l’entraîneur Peter Poston, sur la passion pour les courses du leader du groupe de rock Pavement, sur le destin tragique de Nelson Bunker Hunt… Magnifiquement mis en scène, Bloodstock Notebook est une publication So British et il serait dommage de passer à côté si vous êtes anglophone.