Le mot de la fin : postérité

Le Mot de la Fin / 12.01.2021

Le mot de la fin : postérité

Il existe plusieurs façons de passer à la postérité sur le plan hippique. Mais celle qui consiste à produire ou à stationner des étalons de premier plan est assurément l’une des plus efficaces. Et pour cause, pendant des décennies, leurs noms vont apparaître dans les pedigrees de bons chevaux. Et toute personne s’intéressant à ces galopeurs finira par remonter jusqu’à vous. À ce jeu-là, le prince Khalid Abdullah a vraiment excellé. En 2021, il a stationné en Angleterre Frankel (Galileo), Oasis Dream (Green Desert) et Kingman (Invincible Spirit). Ces trois étalons font partie des meilleurs pères de gagnants au monde sur le turf et prennent la suite de sires de tout premier plan, comme Dansili (Danehill), Zafonic (Gone West) ou encore Rainbow Quest (Blushing Groom)… Mais n’oublions pas, aux États-Unis, Empire Maker (Unbridled), le père de la championne Royal Delta et le grand-père du phénomène American Pharoah. Les stallions prospects vendus par Juddmonte ont d’autant plus de valeur sur le marché qu’ils ont souvent très bien réussi pour leurs nouveaux propriétaires. C’est le cas de Showcasing (Oasis Dream) par exemple… mais aussi du chef de race Danehill (Danzig) !