Tous acteurs du bien-être équin !

Autres informations / 22.01.2021

Tous acteurs du bien-être équin !

#RACEANDCARE

TOUS ACTEURS DU BIEN-ÊTRE ÉQUIN !

La question est : voulez-vous, voulons-nous, qu’il y ait encore des courses de chevaux dans quinze ans ? Si la réponse est oui, notre combat numéro 1 s’appelle "Bien-être équin". Si nous n’agissons pas, et rapidement, les animalistes pourraient considérablement nous affaiblir. Ils sont à l’attaque, chaque semaine. Nous en avons eu un nouvel exemple mercredi, lorsque la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale s’est penchée sur une proposition de loi contre la maltraitance animale. Sans parler de l’article de Libération, la semaine dernière, sur les 135 chevaux morts aux courses en 2019…

Vous me direz : les antispécistes sont des extrémistes dont l’audience est limitée. Malheureusement, la réalité des choses est plus contrariante. D’une part, ils mettent en permanence la pression sur nos décideurs politiques et ne cachent pas (un de) leur(s) objectif(s) qui est d’interdire toute utilisation d’animaux vivants dans le spectacle et dans le sport. Tant qu’ils n’y seront pas parvenus, ils ne lâcheront rien.

Tous acteurs du bien-être équin ! 

D’autre part, ce qui est tout aussi grave, les animalistes influencent fortement la jeune génération biberonnée à la virtualité et au politiquement correct des réseaux sociaux. Ce qui veut dire que la jeune génération pourrait devenir une génération perdue pour le sport hippique si nous ne lui "parlons" pas du bien-être équin.

Heureusement, un remède existe : nous devons tous être exemplaires et le faire-savoir – les deux étant aussi importants l’un que l’autre ! C’est tout le sens du Plan d’action opérationnel – Bien-être équin présenté dans les pages suivantes. Il a été bâti sous l’égide de la Fédération nationale des courses hippiques, qui regroupe les deux sociétés mères. Il est intelligent et efficace. Il ne suffira cependant pas à nous sauver. Pour qu’il porte ses fruits, il faut que chaque acteur des courses apporte sa pierre au quotidien, à son niveau, par exemple en postant des photos ou des vidéos de chevaux heureux et bien traités sur les réseaux sociaux : élevage, entraînement, courses… Autre exemple : répondre systématiquement lorsque les courses sont attaquées, avec des éléments factuels et précis que la Fédération pourra vous fournir. En résumé, tout ce qui apportera la preuve que nous nous comportons bien avec nos chevaux sera utile et précieux dans notre combat pour la vérité.

Par ailleurs, ce plan est pour l’instant mal financé. Trois cent mille euros de budget annuel, c’est une goutte d’eau dans l’océan. À peine un demi-millième du budget des sociétés mères ! Pour aller vite et frapper fort, il faudra plus d’argent, ce qui veut dire prendre un peu sur les allocations. Rien qu’en sacrifiant 0,25 % des allocations trot-galop, on atteindrait un budget annuel de 1,25 million d’euros. Quatre fois plus que le plan actuel. Pour sauver notre avenir, un quart de pour cent ne sera pas de trop. Évidemment, cela demandera une participation volontariste de la part des acteurs des courses. Mais encore une fois, si nous voulons avoir un avenir, nous devons jouer le jeu à fond !