Un plan de bataille ambitieux pour gagner la guerre du bien-être

Autres informations / 22.01.2021

Un plan de bataille ambitieux pour gagner la guerre du bien-être

Un plan de bataille ambitieux pour gagner la guerre du bien-être

En quoi consiste ce plan d’action opérationnel pour le bien-être équin ? Pierre Préaud et Agnès Bazin, en charge de ce sujet à la Fédération nationale des courses hippiques, en détaillent les grands axes.

Par Anne-Louise Echevin

Partie 1 : des données, des données, des données !

Ce n’est pas la partie la plus sexy, sauf peut-être pour les chercheurs et les théoriciens. Mais elle est essentielle : il nous faut des données irréfutables pour nous défendre face aux attaques ou faire notre promotion… Et aussi dégager des points sur lesquels nous pouvons faire mieux.

Trois axes de données. C’est un long travail qui a déjà commencé… Certaines données sont déjà disponibles, d’autres devront être dégagées. Un groupe de travail se charge de les collecter et de les formaliser, dont les chefs des services vétérinaires de l’institution. Voici les trois types de données :

– respect et considération pour le cheval : les critères du bien-être équin, la mise en œuvre des critères de la charte du bien-être équin, les évaluations du bien-être équin ;

– la sécurité du cheval athlète : aménagement des équipements et hippodromes, code des courses et conditions générales, contrôle des médications ;

– la vie après les courses : reconversion, valoriser la polyvalence des chevaux de courses dans de multiples activités.

Un défi. Le but est de pouvoir définir scientifiquement le bien-être équin, ce qui est la meilleure ligne de défense et de promotion à adopter. Des chiffres, des faits ! Certaines données sont évidentes : accidentologie sur les hippodromes, combien de chutes (différencier les chutes bénignes et celles graves), combien d’obstacles jugés dangereux ont été remplacés, combien de barres d’appel refaites ? etc. Certaines données ne sont pas forcément à disposition de suite. Certaines vont nécessiter la coopération des professionnels. C’est le cas de l’accidentologie à l’entraînement, par exemple : France Galop pourra obtenir les données sur les centres d’entraînement publics, pareil pour LeTROT. Mais il y a le cas des structures privées qui sont nombreuses notamment en obstacle : il faudra obtenir et fournir ces données, même si cela pourrait ne pas faire plaisir.

Pierre Préaud a indiqué : « Les socioprofessionnels seront les acteurs principaux autour des données. En ce qui concerne les centres d’entraînement privés, par exemple, il va falloir contacter les professionnels et nous savons qu’il faudra faire preuve de pédagogie. C’est un travail sur le long terme et de longue haleine. Nous commençons, en 2021, quelque chose qui ne s’arrêtera pas. » Sur le plus long terme, les données permettront d’avoir une photographie d’une partie du bien-être, via les comparaisons : plus ou moins d’accidents mortels d’une année sur l’autre ? Plus ou moins de chevaux reconvertis d’une année sur l’autre, ou au contraire envoyés à l’abattoir ?

Toutes les données ? Il ne faut pas se voiler la face : certaines données vont nous mettre, dans un premier temps, dans une position délicate. Nous avons demandé à Pierre Préaud si, par exemple, le groupe de travail était prêt à rendre public le nombre de jeunes trotteurs non qualifiés qui peuvent finir à l’abattoir par génération. Pierre Préaud a répondu par l’affirmative, et a ajouté : « Nous savons que ce sera le sujet d’un prochain article ou d’une attaque… Les associations sont très bien informées et connaissent les problématiques sur lesquelles nous sommes fragilisés. » Il faudra serrer les dents lorsque ce sujet sortira : nous sommes en tort sur ce sujet, mais si nous combattons efficacement le phénomène et que nous sommes en mesure de présenter des données le prouvant, nous serons gagnants à terme. De toute façon, rien ne reste éternellement caché.

L’exemple : à quand des chiffres clairs sur la reconversion ?

Ceux qui ont tenté sur les réseaux sociaux de "défendre" les courses face aux attaques de L214 sur les chevaux qui finissent à l’abattoir se souviendront d’un gros manque : pas de chiffres à présenter sur la reconversion des chevaux. Qui sort gagnant d’un débat parole contre parole ? Il n’y a pas besoin de remonter à décembre 2018 sur le sujet. Equidia a partagé récemment une vidéo sur les soins apportés aux chevaux de course. Voici un des commentaires : « Oui tant de soins prodigués à ces athlètes, dont 90 % finiront à la boucherie en fin de carrière... » Évidemment, c’est absurde et faux. Mais encore faut-il le prouver avec des données irréfutables.

En état de veille. Avec la formalisation des données, les courses seront en état de veille :

– veille scientifique et technique : mesures à l’international, veille scientifique sur les dernières études sur le bien-être ;

– veille parlementaire : veille des textes parlementaires et juridiques sur le bien-être animal et éventuels autres sujets pouvant concerner les équidés, anticiper les actions de lobbying à mener ;

– veille sociologique : écouter les prises de position, surveiller les actions et revendications liées au bien-être animal dans la société et cela sur plusieurs périmètres : le cheval, le spectacle et le sport.

Une grande thèse du bien-être équin. Il y a des principes autour du bien-être du cheval (ceux de l’OIE appliqués dans la charte du bien-être équin). Le bien-être du cheval de course (dans son environnement, à l’entraînement, en course) est une notion plus empirique. Ainsi, une thèse sur le bien-être animal va être réalisée, menée par l’INRAE (Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement). Elle est financée par l’institution, avec un cofinancement possible par le ministère de la Recherche et le conseil scientifique de la filière équine. Les conclusions pourront définir le bien-être dans les courses et donner aux socioprofessionnels des indications sur ce qui, éventuellement, doit être amélioré.

Partie 2 : évaluation des dispositions réglementaires des codes des courses

Les différentes données et études vont nous donner des indications importantes : certaines choses ne seront pas remises en question, car les chevaux de course sont des athlètes et, de l’élevage à la compétition, sont traités comme tels et majoritairement bien traités. Mais il y a de fortes chances pour que cette grande étude dégage des axes importants sur lesquels il nous faudra évoluer. Pierre Préaud a commenté : « Nous sommes tous alignés sur le fait que ce travail va nous amener à poser des questions sur les dispositions réglementaires des codes des courses. »

Les codes des courses et l’organisation des courses évalués. Les institutions hippiques vont mener une réflexion sur des modifications réglementaires à aborder en priorité. Voici des exemples :

– application de sanctions plus sévères en cas d’acte de maltraitance avéré sur un hippodrome ou à l’entraînement… ? Il suffit d’un "vilain canard" pour mettre toutes les courses en danger. Pierre Préaud a commenté : « Il faut montrer que L214 n’a pas le monopole du cœur. Il y a des gens qui dérapent et cela retombe sur tous » ;

– obligations liées à la charte du bien-être équin et sanctions ? Signer une charte, c’est bien, encore faut-il qu’elle soit parfaitement appliquée (et il s’agit sur cette charte de principes de bon sens) ;

– délai minimum entre deux compétitions ?

– adaptation du calendrier des courses (horaires et localisation des réunions) aux conditions climatiques ? C’est déjà en grande partie le cas et on voit des réunions décalées ou délocalisées en cas de canicule par exemple. Peut-être y a-t-il des moyens de mieux anticiper ;

– étude de la mise en place d’un cahier des charges sur l’organisation des vétérinaires sur hippodrome (étude d’une prime de soins en cas d’accidents) : et là, il y a de gros points de progrès.

Cravache et déferrage au programme. On part du principe que la cravache de course ne fait pas mal au cheval, que c’est plus un problème d’image que de bien-être. Peut-être que cela sera remis en cause par la thèse, par exemple. De même, du côté des trotteurs, une étude approfondie sur le déferrage en course – il y en a déjà eu – pourrait remettre l’ordre établi en question (le déferrage est interdit depuis 2014 pour les 2ans et les 3ans), tout comme l’utilisation de certains artifices et harnachements.

L’exemple : les chevaux boiteux

L’article de Libération sur l’accidentologie en course ne nous a pas fait de bien. Mais il y a un sujet, lié, sur lequel nous devons nous attaquer : oui, il y a des vétérinaires sur les hippodromes, mais ne faut-il pas faire plus ? Sauf si cela est flagrant, combien de chevaux raides, pas carrés, boiteux sont quand même partants ? C’est un problème au galop. Le trot n’est pas exemplaire non plus : on repense au malheureux Alfas Da Vinci "raide boiteux" au heat mais qui avait couru, se fracturant le boulet. Cela étant dit, les heats permettent de mieux cerner les chevaux boiteux, et les cas de non-partants suite à ces échauffements non concluants ne sont pas rares (mais pas suffisants ?)…

Au galop, il n’y a pas de heat. Chacun sait qu’il faut trotter un cheval sur une surface dure pour évaluer une boiterie. Est-ce que cela arrive tous les jours dans les écuries, pour chaque cheval, sur un hippodrome de galop ? Non. Est-ce que cela arrive régulièrement après un doute sur un cheval au rond de présentation ? Non. Alors oui, certains chevaux sont naturellement plus raides que d’autres. Combien de fois peut-on entendre, le matin, d’un cheval qu’il "boite normalement" ? Est-ce respectueux de courir un cheval qui n’est pas confortable ?

Faut-il se tourner vers un modèle comme celui des États-Unis (même si ce n’est pas un exemple pour beaucoup de choses) ou de Hongkong, avec des examens vétérinaires beaucoup plus drastiques et une tolérance zéro ? On pense à Polydream, déclarée non partante aux États-Unis car, comme nous l’avait alors expliqué Freddy Head : « C’est une pouliche dont les genoux ne sont pas parfaits et qui ne trotte pas très bien. Elle billarde. Le vétérinaire a estimé qu’elle trottait mal et qu’elle ne pouvait pas courir. (…) En plus, ils ne sont jamais venus la voir faire canter. Elle a une action magnifique et elle était au mieux. » Même sans aller peut-être aussi loin, nous devons faire beaucoup mieux que ce que nous faisons actuellement. Sur cette question, Pierre Préaud a commenté : « Il faudra briser un tabou… Et ce n’est pas parce qu’un professionnel est en difficulté, par exemple, qu’il faudra autoriser son cheval à courir s’il est boiteux… »

Partie 3 : influence et communication

Après le bien faire… Il y a le faire savoir ! Pierre Préaud explique : « Il faut mener des actions de lobbyings, au niveau national, européen et local. Nous voulons mener notre action de façon cohérente et coordonnée. C’est donc un travail collectif qui va prendre du temps… Un temps essentiel. »

Mesdames et messieurs les professionnels, on compte sur vous ! Même s’il y a parfois des journées portes ouvertes sur certains centres d’entraînement ainsi que dans les haras, notre milieu s’organise plutôt derrière des portes fermées. En 2021, ce n’est pas possible. Les chevaux de courses sont présents dans quasiment toute la France et c’est un atout que nous devons exploiter. Pierre Préaud a expliqué : « Notre maillage territorial est un atout énorme. Nous voulons dire au public : nos hippodromes, nos centres d’entraînement, nos haras vont vous ouvrir leurs portes pour que vous puissiez voir comment cela se passe, regarder les chevaux travailler, voir dans quelles conditions ils vivent, pour poser des questions aux professionnels… » Public, avec logiquement des cibles prioritaires : les élus locaux et les journalistes des médias généralistes. Certaines personnes ont déjà pris l’habitude d’ouvrir leurs portes, virtuellement et physiquement. Cet effort ne doit pas reposer que sur eux. Nous avons demandé si les sociétés mères pouvaient les contraindre si quelques Gaulois faisaient de la résistance, comme on l’a entendu dans le monde politique. La réponse est : « Si nous sommes contraints de le faire, il pourra y en avoir. »

Évidemment, cela pourrait demander un peu d’adaptation pour certains qui, involontairement ou même sans s’en rendre compte, peuvent lâcher une parole renvoyant une mauvaise image… On ne demande pas au milieu des courses de vivre dans l’univers de Mon Petit Poney. Mais si on caricature, mieux vaut éviter de dire à des personnes qui ne connaissent pas les courses que tel cheval est un rat, par exemple !

Le cheval au centre de l’hippodrome. Le cheval est la star de l’hippodrome mais il y est inapprochable alors que les gens adorent aller au contact de l’animal ! Le bien-être équin doit être au centre de nos hippodromes — et nous en avons beaucoup. Le plan pour le bien-être prévoit de mettre en place des opérations pédagogiques dédiées au cheval de course. Parmi les idées, la mise en avant de la vie des courses, avec par exemple la présence d’un cheval réformé que le public peut rencontrer, des défilés de réformés (comme ceux que l’on connaît réalisés par Au-delà des pistes), un stand présentant les acteurs du bien-être équin, une mécanique de récolte de fonds au bénéfice des associations de reconversion, un Prix #RaceAndCare… Ceux qui travaillent sur les hippodromes, grands et petits, seront certainement ravis de faire partager leur passion et de parler de tout le soin apporté à nos chevaux. Des kits de communication bien-être devraient être fournis aux sociétés de courses, pour en faire efficacement la promotion.

Sur un plan plus technique, le label EquuRES évolue : il était tourné vers le développement durable et va désormais intégrer la notion de bien-être. Se faire labelliser permettra donc de montrer son engagement envers le bien-être du cheval : faites-le !

#RaceAndCare. La stratégie de communication sera basée sur le hashtag #RaceAndCare, que certains d’entre vous ont déjà vu apparaître sur les réseaux sociaux… Malheur ! Encore un odieux anglicisme ! Même si une partie de la communication utilisera les médias, une grande cible du plan sur le bien-être se trouve principalement sur les réseaux sociaux : les plus jeunes, qui ont l’habitude de cela. Ce sera notre mission à tous que de le diffuser pour lui donner une plus grande portée.

Un hashtag, c’est bien, mais il doit s’accompagner d’un contenu. Un premier est déjà disponible sur les réseaux sociaux depuis le mois de décembre. Un clip intitulé « Nos chevaux, nos champions – Bien-être et performance » qui a reçu un accueil encourageant : plus de 50.000 vues, une couverture dépassant les 80.000 personnes et près de 6.000 interactions. C’est un début et il faudra une montée en puissance. En comparaison, la vidéo repartagée début janvier par L214 sur les chevaux de course à l’abattoir, pour Twitter uniquement, cumule plus de 83.700 vues. D’où, au-delà des réseaux sociaux officiels de l’institution, l’importance de chaque individu de relayer nos initiatives #RaceAndCare. Une bonne partie de la bataille est numérique.

#RaceAndCare aussi au sein des courses. Avec Race and Care, l’idée est aussi de communiquer au sein de notre écosystème des courses. Voici les points :

– une newsletter #RaceAndCare : embarquer l’ensemble des acteurs de la filière, les tenir informés des avancées et les impliquer dans le projet en tant qu’ambassadeurs du bien-être équin, leur demander de la partager auprès de leurs communautés, être le relais de la filière sur les messages clés ;

– dossier thématique #RaceAndCare : fournir un éclairage approfondi sur un sujet particulier lié au bien-être, faire intervenir des experts du bien-être/sécurité/santé du cheval, vidéo à l’appui ;

– assistance aux acteurs des courses : création d’une adresse mail dédiée aux socioprofessionnels et sociétés de courses en cas de problème et/ou questionnement, conseil sur les informations, attitudes et éléments de langage à adopter, notamment en cas d’attaque sur des sujets liés au bien-être animal. C’est un point important et nous n’osons pas imaginer à quels points certains acteurs des courses ayant été attaqués ces dernières années ont dû se sentir bien seuls alors même qu’ils n’étaient pas responsables (on pense aux affaires L214/Pariflash, Attention Baileys ou encore ce trotteur qui trottinait derrière un camion pour un traitement de rééducation).

Bien utiliser #RaceAndCare. Il y a trois grands thèmes à suivre, qui sont évidents :

– considération pour le cheval : soins et environnement, relation homme/cheval, des passionnés au service du cheval, et bien-être et performance, deux notions indissociables. Nous avons tellement de belles cartes à avancer de ce côté-là !

– sécurité du cheval athlète : contrôle des médications, sécurisation des infrastructures, réglementation en faveur du bien-être, évaluation du bien-être à l’entraînement ;

– la vie après les courses : mise en avant des chevaux sortis de l’entraînement (élevage, reconvertis dans une autre activité ou retraite paisible), partenariats avec les associations et communiquer sur la polyvalence des anciens chevaux de courses qui, dans l’esprit d’un certain nombre de cavaliers, sont censés être fous ou complètement cassés.

Reconversion : il faut que cela bouge encore plus vite !

Le galop s’est emparé du sujet de la reconversion avec la création d’Au-delà des pistes sous l’impulsion de Godolphin et des Aga Khan Studs en 2015. France Galop a ensuite apporté sa pierre à l’édifice, notamment financièrement (250.000 € sur l’enveloppe globale des prix, 50.000 € prélevés sur les fonds propres de France Galop). Du côté du trot, cela traîne encore, malgré l’urgence de la situation. LeTROT en est encore à l’étape des rencontres avec des associations en vue d’instaurer prochainement un partenariat en vue de la reconversion des trotteurs. Édouard Baer vous dira que c’est essentiel, les rencontres, mais nous avons l’impression que nos amis du trot ont tout de même trop longtemps joué la politique de l’autruche sur ce sujet primordial et il faut que tout ceci se concrétise le plus rapidement et efficacement possible : le galop (qui a profité des expériences à l’international) a déjà montré la voie.

Non, ce n’est pas faire le jeu des animalistes !

En Grande-Bretagne, par exemple, la British Horseracing Association (BHA) a causé une levée de boucliers quand elle a appelé à réfléchir sur l’utilisation de la cravache. La BHA a été accusée de faire le jeu des animalistes et le plan d’action pour le bien-être équin va probablement entraîner des réactions similaires en France. Nous avons déjà abordé ce sujet dans Jour de Galop et nous le répétons ici : se poser des questions, quitte à se remettre en cause, n’est pas fait pour séduire les associations animalistes et antispécistes. Nous ne pouvons pas les convaincre. En revanche, nous ne pouvons pas leur laisser le champ libre car c’est une guerre virtuelle de communication et de conviction. Voici par exemple la manière dont One Voice a partagé, sur Twitter, l’article de Libération sur la mortalité en course : « Objectifiés, exploités, cravachés, poussés au bout de leurs forces, quand ils ne terminent pas à l’abattoir, certains meurent en pleine course. La vie des chevaux pour les paris, c’est 135 morts dans les hippodromes en 2019. La réalité sort de l’ombre. » L214 a partagé plus discrètement, disant juste : « Routine des animaux-objets... » L’association a aussi remis en avant ses vidéos sur l’abattage des équidés et, pour ceux qui sont sur les réseaux sociaux, il faut vous préparer à les revoir régulièrement la semaine prochaine : comme en 2020, L214 les repartagera avant le Prix d’Amérique – et qui sait si nous n’aurons pas une autre mauvaise surprise. Il faut anticiper toute attaque à venir avec des faits, il nous faut montrer au public non averti – surtout une jeune génération qui s’informe sur les réseaux sociaux – que nous sommes tournés vers le bien-être et que nous avons conscience de là où nous pouvons faire mieux. Ces associations connaissent très bien nos faiblesses.

#RaceAndCare : l’affaire de tous !

Votre mission : à chaque fois que vous partagerez du contenu positif sur les courses sur les réseaux sociaux, utilisez #RaceAndCare ! Cela permettra de mieux mettre en avant nos publications, nos belles histoires, et d’être unis dans notre combat pour le bien-être équin.