Psyché : avec ou sans believe me

Autres informations / 31.07.2007

Psyché : avec ou sans believe me

Onze pouliches ont été confirmées samedi matin au

départ du Prix de Psyché (Gr3). Cependant, la candidature de Believe Me (In the

Wings) reste sujette à caution. « Elle ne courra que si le terrain est jugé

suffisamment souple, a prévenu le courtier Paul Nataf au nom de Jean-Marie

Béguigné. Elle fera le voyage de Chantilly quoi qu'il arrive mais la décision

sera prise en toute connaissance de cause. Dans le Prix de Diane, la piste

était trop ferme pour elle et elle n'a pas pu donner le meilleur d'elle-même.

Si elle ne court par mardi, elle ira sur le Darley Prix de la Nonette (Gr3), le

19 août. L'objectif est de la préparer pour le Prix Vermeille Lucien Barrière

(Gr1, le 16 septembre). En revanche, Lawman doit bien disputer le Prix Jacques

le Marois (Gr1) et nous présentons Satri dimanche dans le Prix Maurice de

Gheest (Gr1). »

Avec ou sans Believe Me, deux participantes du Prix de

Diane sont attendues mardi : Diyakalanie (Ashkalani) et Vadapolina

(Trempolino), favorite battue à Chantilly. Georges Rimaud, manager des écuries

de l'Aga Khan, est revenu sur cette défaite : « Il n'y a pas eu assez de train.

La pouliche s'est mise à tirer en retrait et elle n'a pas pu respirer au moment

décisif. Elle a bien attaqué la montée mais elle n'avait pas assez de souffle

pour aller au bout. Ce n'est peut-être pas la pouliche la plus facile du monde

à monter. L'objectif est de la remettre en route dans de bonnes conditions.

Nous allons voir ce qui va se passer. » Bonne troisième du « Diane »,

Diyakalanie doit maintenant confirmer. Son entraîneur, Joël Boisnard, estime

que les choses se présentent bien : « Nous l'avons laissée décompresser [après

le Prix de Diane], a-t-il déclaré dans Paris-Turf, d'autant que nous n'étions

pas pressés par le temps, la suite de son programme étant fixée au cours du

meeting de Deauville. Depuis, la pouliche a repris normalement le travail et

elle me paraît très, très bien. La façon dont elle a travaillé me laisse à

penser qu'elle s'est endurcie. »