Magnifique perf d’un petit frenchie dans la melbourne cup

Autres informations / 07.11.2007

Magnifique perf d’un petit frenchie dans la melbourne cup

 

SPÉCIAL MELBOURNE CUP

Mardi 6, FlemingtonMelbourne (Australie).

Purple Moon (Galileo), vendu yearling par le Haras du Petit Tellier, a terminé

deuxième de la Melbourne Cup (Gr1). En encore, en regardant la course à la

télévision, on a longtemps pu croire qu’il allait gagner la plus célèbre course

de l’hémisphère Sud !

Aux ventes de l’Agence française d’août 2004,

le yearling [que l’on peut redécouvrir sur ce cliché de l’agence APRH] avait

été acquis 550.000€ par Demi O’Byrne pour Coolmore, sous le charme de ce fils

de l’étalon maison Galileo (lequel place d’ailleurs deux de ses rejetons dans

les trois premiers de la Melbourne Cup). Ce jour-là, Purple Moon avait fait le

second top-price de la vente.

Très heureuse de ce résultat, Antoinette

Tamagni-Bodmer, associée de Patrick Chédeville [Photo] au Haras du Petit

Tellier, se souvient : « Purple Moon était magnifique! Il a de très bonnes

origines, mais en plus c’était un très beau modèle. Il avait aussi bon

caractère, il était très facile à gérer. » Purple Moon est un propre frère de

Vespone (Llandaff), vainqueur du Prix Jean Prat (Gr1) et du Grand Prix de Paris

(Gr1), désormais étalon au « Petit Tellier ». Purple Moon leur avait été confié

par ses éleveurs suisses, les Egloff du Haras de Shohrenhof, qui possèdent la

mère, Vanishing Prairie (Alysheba), aujourd’hui de nouveau pleine de Galileo. «

Purple Moon était arrivé en France au mois de juin et nous l’avons vendu en

août, ajoute Antoinette Tamagni-Bodmer. Il a été acheté par Coolmore puis est

parti à l’entraînement chez Michael Stoute. Il est passé ensuite aux ventes

Tattersalls à 3ans, où il a fait le topprice (440.000Gns, à Newmarket en

octobre 2006, ndlr). Enfin, il est allé à l’entraînement chez Luca Cumani et a

été mis sur les obstacles avant de retourner sur le plat. Il a ensuite remporté

l’épreuve préparatoire à la Melbourne Cup. Et la suite on la connaît... »