Grosse rumeur sur le « gp de merano »

Autres informations / 18.12.2007

Grosse rumeur sur le « gp de merano »

La Gazzetta dello Sport et le Racing Post ont

fait état d’une rumeur selon laquelle Halling Joy (Halling), premier lauréat

italien du Grand Prix de Merano depuis 1992, aurait été contrôlé positif après

sa victoire du 30 septembre dernier devant un trio français composé de Zarkali,

L’As de Pembo et Kan Nedjd. Les autorités hippiques italiennes, en l’espèce

l’Unire, se refusent à confirmer la nouvelle, en

vertu du fait qu’une telle annonce viole une

loi de protection de la vie privée, ce qui n’empêche pas des personnes proches

du dossier de confirmer en « off » qu’il y a bien

« un problème » avec la victoire de Halling

Joy. Les quotidiens italiens et anglais prétendent que la nouvelle est venue

des entourages français qu’une disqualification du gagnant favoriserait. Le

premier d’entre eux, Hervé Barjot, a cependant démenti avoir reçu le moindre

document officiel. France Galop n’aurait pas non plus été informé, ce qui

d’ailleurs est normal dans une telle procédure, dans un pays tiers et à l’issue

d’analyses effectuées par un laboratoire indépendant.

L’entraîneur du lauréat, le Méranais Paolo

Favero, n’a pas répondu à la presse transalpine dans un premier temps.

Contacté par le quotidien hippique milanais Lo

Sportsman, il a néanmoins précisé : « Je n’ai pas administré à mon cheval de

substance illégale ou susceptible d’améliorer ses performances. J’attends

d’être contacté par l’Unire. »

Le silence des autorités ne peut pas durer.

Soit la nouvelle est exacte. Soit elle est fausse, et l’association doit

démentir la rumeur avec la dernière énergie. Toutefois, comme l’Unire n’est pas

seule souveraine dans le jugement de ce type d’affaires, il peut parfois

sembler que les jugements liés aux contrôles positifs en Italie manquent de transparence

et de célérité. On a vu par le passé des cas de ce type, par exemple au trot,

ne pas entraîner la disqualification automatique qu’ils auraient provoqué de

façon quasi automatique dans d’autres pays du monde, à commencer par le nôtre.

Affaire à suivre…