Pau : jacques ortet et loïc manceau au coude a coude

Autres informations / 29.12.2007

Pau : jacques ortet et loïc manceau au coude a coude

Le meeting de

Pau bat son plein et propose deux jours consécutifs de compétition les 29 et 30

décembre. Voici un premier bilan d’étape.

 

Les Entraîneurs

Un premier

constat s’impose : en obstacles, le duel annoncé a bien lieu. Jacques

Ortet et Loïc Manceau présentent le même bilan, en terme de victoires : 6

chacun. Grâce au renfort de 10 places supplémentaires, 23 contre 13 pour son

rival, Jacques Ortet mène aux gains de 60.000€. A son crédit, il possède de

plus de chevaux, 49 contre 39, et leur a fait disputé plus d’épreuves : 54

contre 46. Sans surprise, ce sont les coutumiers de Pau qui pointent

derrière : Jean-Pierre Totain avec plus de 82.000€ de gains et Guillaume

Macaire qui a engrangé 67.000€.

 

 

Les

jockeys

Sans surprise, c’est Davy Lesot qui

mène, pour l’instant, le bal tant en nombre de victoires qu’en gains. C’est

aussi l’artisan des succès de Jacques Ortet. L’inaltérable Christophe Pieux

reste à l’affût mais est lui-même talonné par Gaëtan OIivier, y compris dans le

registre des gains.

 

Les

Propriétaires

Serge Becerra et Magalen Bryant se

tiennent de près. Le premier a cumulé les succès de Takeroc, Grain de Sable,

Find World et Goffriler. Dollar Jack, Robin Jack (en piste aujourd’hui), Pretty Bruère et La Ballerina

ont apporté chacun une victoire pour la seconde. A ce stade, l’écart est de

4.000euros.

Les

éleveurs

La réussite de Jacques Ortet porte, ou

est porté, par celle de l’élevage de Mme Georges Vuillard, les

« Jack ». Ceux-ci permettent à leur éleveur de consolider assez

nettement une 1re place qui peut encore changer avec les grandes

épreuves à venir. Guillaume Lassaussaye accède à la 2e place grâce

au seul Pacifick (Antarctique), par

ailleurs le cheval le plus riche du meeting à ce jour. Claude Pelsy (les

« Airy ») n’est pas loin derrière sachant que sur l’ensemble de

l’année 2007, il se classe 2e derrière Mme Georges Vuillard.