Sandwaki

Autres informations / 18.02.2008

Sandwaki

Aujourd’hui...

 

En station au haras de la Huderie.

Prix de saillie : 1.500€ HT 1/10 special Live Foal

Haras de la Huderie :

02 31 65 60 80 et 06 81 59 97 94

 Le père de Sandwaki,

Dixieland Band, est un fils de Northern Dancer et d’une gagnante des Matchmaker

Stakes (Gr1) ! Avec une telle carte de visite, ce petit cheval solide (1,60m

comme Danzig, Nureyev, etc.), titulaire de huit victoires américaines, n’a pas

eu de mal à susciter l’envie des éleveurs. Parmi eux, les frères Wertheimer ont

investi dans quelques parts. Dixieland Band leur a donné des sujets de très

haut niveau en France. Tout d’abord Didyme, frère aîné de Green Tune, Ecoute et

Pas de Réponse, qui gagna le Prix Robert Papin (Gr2) à 2ans, la championne

Egyptband, inoubliable lauréate du Prix de Diane (Gr1) 2000 puis dauphine de

Sinndar dans le Prix de l’Arc de Triomphe, Sandwaki, mais aussi Colony Band,

gagnante du Prix Mélisande (L.) et 2e du Prix des Réservoirs (Gr3) à 2ans. On

notera aussi dans sa production hexagonale Chimes Band, lauréat du

Prix La Rochette (Gr3) à 2ans. Figurant toujours parmi les

têtes de liste aux Etats-Unis, Dixieland Band s’est aussi distingué comme père

de mère avec, entre autres, Street Sense, champion 2ans US et gagnant du

Kentucky Derby. Aujourd’hui, Dixieland Band peut couler, à 28 ans, une retraite

paisible à Lane’s End Farm dans le Kentucky, puisqu’il a assuré la pérennité de

son sang en lignée mâle avec ses fils étalons dont Dixie Union, qui fait la

monte à 50.000$, auteur de deux très bonnes 2ans en 2007, Sander Camillo,

double gagnante de groupe en Angleterre, et Dixie Chatter, lauréate des Norfolk

Stakes (Gr1).

Il y a tous juste vingt ans, les Wertheimer ont acquis sur

le ring une maiden baie nommée Partygoer : celle-ci allait donner naissance à

Wakigoer, la mère de Sandwaki. C’était une fille du crack Secretariat et d’une

mère par Neartic, une rareté à cette époque, sans compter une grand-mère par

Princequillo. Cette solide souche des étalons Fappiano et Ogygian allait

prendre un nouveau relief quelques mois plus tard avec les succès de Quiet

American, aujourd’hui étalon de tête aux Etats-Unis.

Achat déterminant pour des éleveurs, Partygoer, la mère de

Sandwaki,  s’est transformé en une «

cheftaine » de race ! Donnant dix vainqueurs individuels exploités en France

et/ou aux Etats-Unis. Si Go Deputy a déjà réussi une longue et riche carrière

américaine avec, en point d’orgue, le Sword Dancer Invitational (Gr1, et un

total de gains dépassant le million de dollars, Dare and Go est resté le plus

célèbre. Après avoir débuté sa carrière chez Christiane Head où il flirtait

avec l’élite, se classant 3e d’un Prix Greffulhe de haute volée derrière

Tikkanen et Solid Illusion mais devant Celtic Arms et Carnegie, Dare and Go a

pris un autre relief à la faveur de son exportation et est entré dans la

postérité le 10 août 1996 lorsqu’il a mis un terme à l’invincibilité du crack

Cigar dans le Pacific Classic (Gr1). Dare and Go est mort de coliques en

Australie après seulement trois saisons de monte.

Les Wertheimer ont conservé quatre filles de Partygoer à

l’élevage. Comme leur mère, celles-ci sont des usines à black-types, tout en

étant « européanisées ». Charmgoer a donné le très bon 2ans Beringoer, gagnant

du Critérium de Bordeaux (L.), tandis que Quiet Dream a produit No Dream qui a

lui aussi remporté une listed, le Prix de Suresnes, l’an dernier.

Cependant, l’aînée d’entre elles, Wakigoer (Miswaki), reste

la meilleure fille de la lignée pour l’instant, et sûrement pour longtemps car

elle a pris beaucoup d’avance. Acago et Quiet Royal, ses deux premières

femelles par Royal Academy (Nijinsky), ont en effet marqué leur temps depuis

les premières courses de 2ans parisiennes jusqu’au circuit des juments d’âges

yankees. Dauphine de la flèche Zinziberine à 2ans sur les 1200m du Prix Eclipse

(Gr3), Acago, terriblement malheureuse 6e de la Poule d’Essai, a enlevé son Gr3

dans le Prix Chloé, avant de poursuivre outre-Atlantique. Aujourd’hui mère

d’une 2ans et d’une yearling de Forestry, elle est pleine de Galileo et

visitera Monsun en 2008. Quiet Royal fut encore plus douée à 2ans puisqu’elle a

gagné le Prix  Miesque  (Gr3) 

après avoir conclu 2e du Marcel Boussac (Gr1), Elle a ensuite confirmé

son potentiel aux Etats-Unis en gagnant des stakes et en se plaçant à nouveau

de Gr1.

On notera que Miswaki, le père de mère de Sandwaki, est

vainqueur du Prix de la Salamandre et second du Morny, deux Gr1 pour 2ans, et

qu’il est issu du croisement Mr Prospector sur Buckpasser. Excellent père de

mère, avec à son actif, les génitrices de Galileo, Dalakhani, Hernando, Johann

Quatz etc. C’est aussi un bon père de père, avec Midyan, Rossini, Panis, tous

étalons produisant précoce.

Sandwaki a effectué des premiers pas très précoces, dès le

30 mai 2006 à Maisons-Laffitte dans le Prix Blushing Groom. Seul inédit, il a

vaincu sans difficulté, enchaînant aussitôt et avec la même aisance dans le

Prix La Flèche (L.) sur les 1000m de Longchamp, face à Poltava, future gagnante

du Prix d’Aumale (Gr3). En toute logique, il a justifié toujours sans aucune

difficulté sa position de favori dans le Prix du Bois (Gr3), deux semaines plus

tard à Maisons-Laffitte, cette fois devant l’allemande Bocassini, la bonne

Magic America et Poltava.

Prudent, son entourage a laissé souffler son poulain qui

avait enchaîné trois courses en cinq semaines, faisant l’impasse sur un Prix

Robert Papin (Gr2) d’ailleurs enlevé par Bocassini, pour préparer sagement le

Prix Morny (Gr1). Grand favori, mais partant tout en dehors, isolé et tirant

beaucoup, Sandwaki finit 4e derrière un trio de luxe, composé dans cet ordre de

Dutch Art, qui a enchaîné sur les Middle Park Stakes (Gr1), Magic America,

lauréate du Prix Miesque (Gr3), et surtout Excellent Art, futur gagnant des St

James’s Palace Stakes (Gr1). Sur une distance plus longue, Sandwaki a raté sa

tentative dans le Prix Jean-Luc Lagardère (Gr1 sur 1400m) enlevé dans un temps

record par Holy Roman Emperor. Au regard de ses antécédents familiaux, Sandwaki

a été envoyé aux Etats-Unis ou il ne s’est jamais adapté aux techniques

d’entraînement.

Depuis plusieurs années, la tendance est à l’achat de yearlings

offrant un potentiel de 2ans. Son pedigree, ses performances, son modèle sont

les garants que Sandwaki produira précoce. Facile à croiser avec le sang de

Kaldoun, qui est friand de Northern Dancer, de Kendor qui apprécie aussi le

mélange avec Northern Dancer, Buckpasser et Mr Prospector, Sandwaki conviendra

à une majorité de la jumenterie française. Il offre la possibilité, avec toutes

les juments ayant du sang de Miswaki, de faire un inbreeding présent chez Out

of Time, fille de Panis gagnante de Gr2 à 2ans.

En association moitié écurie Wertheimer et frère

(02.31.65.61.61) moitié Haras de la Huderie, Sandwaki est stationné près de

Deauville au Haras de la Huderie (02.31.65.60.80 ou 06.81.59.97.94) où il fait

la monte au tarif de 1.500€ SLF. En 2008, il aura la confiance des associés qui

lui feront saillir leurs meilleures juments dont : Ecoute (sœur de Green Tune,

Didyme et Pas de Réponse), Icaressa (sœur, par Anabaa, de Pursuit of Love),

Doliouchka (sœur de Titus Livius), ainsi que des filles de Pivotal, Iron Mask,

Desert Prince, Sagacity et des juments de Robert Collet.

Enfin, n’oubliez pas le plus important : comme Gold Away,

Green Tune, Poliglote, Okawango, Green Dancer, Riverman ou encore Lyphard,

Sandwaki est un étalon Wertheimer.

Son pedigree, ses performances et son modèle garantissent

que Sandwaki produira précoce.

Et qu’il est facile à croiser avec le sang de Kaldoun et de

Kendor, qui apprécient le mélange avec Northern Dancer.