Une grande premiere reussie

Autres informations / 23.08.2008

Une grande premiere reussie

 

Vendredi

matin, sur l’hippodrome de Deauville, une centaine de propriétaires actuels ou

futurs se sont retrouvés autour de l’équipe du Département Propriétaire de

France Galop. Ils ont participé au premier forum en France dédié aux

propriétaires, à l’initiative du Département homonyme de France Galop piloté

par Elodie Garamond. Salué par un public qui a répondu présent, l’initiative a

rencontré un succès indéniable. Au menu de cette matinée, une présentation du

propriétariat français et un échange de questions/réponses entre quinze

professionnels des courses et les intéressés. Durant plus de deux heures, une

seule question est étudiée sous tous les angles : qu’est-ce que le

propriétariat en France ?

 

Le

Département Propriétaire avait rassemblé autour de la table un panel de professionnels

spécialisés représentant de nombreux domaines d’activités. Christiane

Head-Maarek, présidente des entraîneurs de France et d’Europe, a ouvert la

discussion : « comment

amène-t-on un cheval jusqu’au champ de course ? commence-t-elle. Chaque

cheval est différent et chaque cheval qu’il soit bon ou mauvais à un programme

prévu pour lui. L’entraîneur doit pouvoir exploiter tous ses chevaux. »

Pour un propriétaire, le choix de l’entraîneur arrive au deuxième plan juste

après le choix du cheval. Connaître les manières d’entraîner de chacun est donc

primordial pour lui. Durant cette matinée, Christiane Head-Maarek a d’ailleurs

dû répondre à plusieurs interrogations : le prix de pension, les soins apportés,

les « règles du jeu »… Directrice du Département Propriétaire, Elodie

Garamond met « en avant l’esprit

club » du propriétariat. « C’est

un loisir unique, tendance, multi-facettes et je n’en connais pas d’autres

comme cela ! Le Département Propriétaire est là pour créer du

plaisir. » Elle a ensuite présenté les différentes formules du

propriétariat : individuellement ou en groupe. «Je crois beaucoup aux écuries de groupe, déclare-t-elle. Elles

permettent de bénéficier d’un réel encadrement de France Galop, qui est une

association dont chaque acteur des courses est membre, pour maîtriser son

investissement. » Dans la salle, des propriétaires déjà bien connus

comme Patrick Fellous ou Guy Pariente ont répondu présents. Mais il y a également

des novices, totalement étrangers aux courses, qui sont venus chercher les

réponses à leurs questions. « Est-il

possible de labelliser le travail des entraîneurs pour que le propriétaire fasse

un choix par rapport à une échelle de valeur ?; Pourquoi une pension coûte-t-elle

plus chère à Paris qu’en Province alors que le système est aujourd’hui

centralisé ?;Comment sont formés les entraîneurs ? » sont

autant de questions que se posent les propriétaires actifs ou potentiels. Chaque

réponse est donnée sans détour et toutes les possibilités désormais offertes

aux propriétaires multiplient les profils compatibles avec le registre du

propriétariat en France. Le Département Propriétaire ne vend pas du rêve, il le

suggère.

 

Retour

sur terre. Patrice Renaudin fait un point sur les règles spécifiques de la

fiscalité d’un propriétaire et Géraldine Richshoffer sur les modalités

d’assurance d’un cheval. Le forum rencontre un net succès, le débat est vivant,

dynamique, et riche. «Quelles sont les

différentes manières d’acheter un cheval ? » Là encore, les

possibilités ne manquent pas et c’est ici que les ventes aux enchères d’Arqana

font leur entrée. Un message : le prix moyen d’un yearling est de 70.000€

en sachant évidemment que certains prix atteignent 500.000€ et donc d’autres

seulement 20.000 ou 30.000€, « soit

pas plus cher qu’un cheval acheté à réclamer », explique Alix Chopin.

Le public est conquis. Les novices et prospects prennent des contacts. Chacun

va ensuite pouvoir se retrouver autour d’une table pour un premier déjeuner

entre « croqueurs de rêves » !