Watar : encore head

Autres informations / 13.08.2008

Watar : encore head

Mardi 12 août, Deauville. On connaissait bien Watar (Marju) pour la malchance qui semblait le poursuivre depuis

longtemps. Il avait souvent été dans les mauvais coups, prenant des places,

mais n’avait jamais réussi à s’imposer à haut niveau. A l’occasion du Prix

Michel Houyvet (L), il a réussi à briser l’écart, venant en dedans en évitant

toutes les embûches. Il remet à l’honneur le tandem Freddy Head-Davy Bonilla

qui vole à des altitudes stratosphériques. La victoire de Watar, supplémenté

pour courir ici, arrive à point nommé puisque son frère, par Sinndar, présenté par le Haras du

Mezeray, va passer sur le ring des ventes Arqana samedi prochain. Il porte le

numéro 142.

Freddy

Head, souvent interviewé ses temps-ci, disait après la course : « Il a souvent été malheureux et,

aujourd’hui, il a eu une bonne course et remet les pendules à l’heure.

Toutefois, il a baissé un peu de pied à la fin. Il réussit son test sur 3.000m

et nous n’avons pas de regret de ne pas l’avoir aligné dans le Grand Prix de

Paris (Gr1). »

Auteur

d’une bonne fin de course, Americain (Dynaformer)

s’empare de la 2e place. Lui aussi, comme Watar réussi son test sur

cette distance et Pierre-Yves Bureau nous déclarait à son sujet : « Le test est concluant. Surtout que le

lot rassemblait de bons chevaux. Il n’a pas lâché pour finir » Son

test, Mount Helicon (Montjeu) l’a

réussi aussi, mais on s’attendait tout de même à un peu mieux de sa part.

Toujours aussi froid, il a donné l’impression de pouvoir gagner un moment avant

de rester un peu là. Il se contente de venir prendre la 3e place à

l’animateur, l’anglais Enroller

(Marju). Mount Helicon vaut certainement une course de ce type, mais le fils de

Montjeu reste tout de même un peu décevant, lui qui avait donné des espoirs en

début de saison. Le Wildenstein, Tsar de

Russie (Montjeu), se comporte bien pour son premier essai à ce niveau et se

classe 5e. Il pêche un peu par manque d’expérience, n’en étant qu’à

sa 3e course, mais a les moyens de s’illustrer prochainement face à

une telle opposition.

 

LA BONNE POINTE DE RARE

Mardi

12, Deauville.  Les maidens avant les ventes d’août ont

toujours une grande importance. Le Prix Deauville aime le cheval ne semblait

pas présenter, avant le coup, un très grand intérêt. Pourtant, la lauréate, Rare (Highest Honor) s’est montrée

assez convaincante, gagnant avec de la marge. Son jockey, Thierry Gillet,

expliquait après la course. « Nous

avons attendu et elle a mis un bon coup de reins pour finir. La dernière fois,

elle avait tiré en attendant. Nous n’avons pas changé de tactique, mais comme

il y a eu du rythme elle a été plus détendue et a pu placer sa bonne

pointe. »

A

l’image de Watar, la victoire de Rare tombe à pic, puisque sa sœur, présentée

par le Haras des Capucines passe en vente. Cette fille d’Okawango, qui porte le numéro 468, sera sur le ring lundi prochain.

« C’est une pouliche féminine avec des bons points de force. Elle semble

plus précoce que sa soeur d’autant plus qu’elle est très signée par son

père » nous a appris Eric Puerari.

Rare

et sa soeur font partie d’une très bonne famille puisque leur 3e

mère, Toute Cy (Tennyson) a donné Floripedes (Top Ville), lauréate du

Prix de Lutèce qui donna ensuite au haras le crack Montjeu.


 

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