Les medias et l’arc : une couverture a la mesure de l’evenement

Autres informations / 24.09.2008

Les medias et l’arc : une couverture a la mesure de l’evenement

JOURNAL DE L’ARC

Le jour de l’Arc est un jour de grand sport. C’est une sorte

de super finale entre les meilleurs pur-sang du monde. Logiquement, cet

évènement bénéficie d’une couverture médiatique exceptionnelle, à la mesure de

ce qu’il représente.

Ainsi, ce ne sont pas moins d’un milliard de téléspectateurs

qui vont pouvoir suivre le Qatar Prix de l’Arc de Triomphe (Gr1). Dans le monde

entier ou presque, la grande épreuve sera diffusée. Songez que 200 pays vont

avoir les yeux rivés sur Longchamp grâce à plus de 600 journalistes accrédités

spécialement pour l’évènement. Des Etats-Unis à la Grande-Bretagne en passant

par la Nouvelle-Zélande ou encore le Moyen-Orient, tout le monde va pouvoir

suivre les exploits du tandem Zarkava (Zamindar)-Vision d’Etat

(Chichicastenango) et de leurs adversaires. Si la couverture de la presse

hippique est importante comme vous pouvez le voir à travers notre titre et

notre journal de l’Arc, la télévision ne sera pas en reste.

En effet, Equidia diffusera d’abord un documentaire le 4

octobre, sur les grandes casaques du Prix de l’Arc de Triomphe et se mettra à

l’heure du championnat des pursang le lendemain matin. Dès dix heures, Fabien

Cailler animera sa traditionnelle Matinale rebaptisée Matin d’Arc alors qu’à

13h30, le direct d’Un Jour Aux Courses commencera avec un présentateur, deux

commentateurs et bien sûr des voltigeurs qui feront vivre les évènements depuis

l’intérieur. En tout, le 5 octobre, il y aura 12heures dédiées à l’Arc, de 7h à

19h, sur Equidia. Une couverture réellement à la mesure du monument qu’est le

Qatar Prix de l’Arc de Triomphe. La chaîne du cheval n’a d’ailleurs pas oublié

le généreux sponsor et la journaliste Fanny HubartSalmon a enquêté sur le

Qatar. Une enquête qui sera diffusé le 27 octobre.

Par ailleurs, Canal + nous montrera un documentaire sur

Stéphane Pasquier, lauréat de l’Arc en 2006 avec Rail Link, intitulé «

Pasquier, l’enfant terrible ». Une demiheure plus tard, le direct débutera pour

la « Très Grande Course ». Olivier Thomas, Pierre Wallon, Agathe Roussel, José

Covès et Samantha Head seront sur le pont pour vous faire vivre le plus grand

moment de sport hippique de l’année.

Chez nos confrères de la presse généraliste, l’Arc fera

l’objet de reportages, de dossiers ou encore de focus sur les participants et

leurs histoires, toutes différentes. Tous les médias hippiques et généralistes

se mettront donc à l’heure de l’Arc.

En revanche, on ne sait si des innovations seront apportées

pour mieux suivre la course. En effet, on se souvient qu’en 2002 et en 2003,

Canal + avait installé un micro et une caméra sur Dominique Bœuf qui était

alors le partenaire d’Aquarelliste (Danehill) puis de Policy Maker (Sadler’s

Wells) l’année d’après. Affaire à suivre donc…

 

INFO : DUKE OF MARMALADE TOUJOURS CANDIDAT POSSIBLE POUR

L’ARC

Aidan O’Brien a indiqué à nos confrères a indiqué

britaniquesques  le Qatar Prix de l’Arc

de T r i o m p h e (Gr1) est toujours une option possible pour Duke of

Marmalade (Danehill). Son représentant le plus probable demeure Soldier of

Fortune (Galileo) mais aucune décision définitive n’a encore été prise. Duke of

Marmalade est engagé samedi dans le Thoroughbred Open Classic, une course à

conditions sur 1.800mètres à Great Leighs. Il s’agirait d’une préparation en

vue du Breeders’ Cup Classic (Gr1), fin octobre aux Etats-Unis, puisque

l’épreuve de Great Leighs a lieu sur piste polytrack, comme à Santa Anita. Si

le 4ans devait toutefois disputer l’Arc, il n’irait pas à Great Leighs samedi.

 

LES MÈRES DE VAINQUEURS D’ARC

Dans notre édition d’hier, nous avons fait un focus sur le destin

des gagnants d’Arc. Nous mentionnions les cinq mâles qui ont engendré des

lauréats d’Arc. Signalons également qu’une femelle a aussi réussi ce double

exploit. Il s’agit bien sûr de Detroit (Riverman) qui remporta le Prix de l’Arc

de Triomphe (Gr1) en 1980 avant de donner vie, en 1991 à un certain Carnegie

(Sadler’s Wells) qui lui-même s’imposa dans la grande épreuve, en 1994. Detroit

était entraînée par Olivier Douïeb et était montée par Pat Eddery.