Equidia déploie un dispositif d’exception au breeders’ cup

Autres informations / 23.10.2008

Equidia déploie un dispositif d’exception au breeders’ cup

Vendredi 24 et samedi 25 octobre, Equidia va vivre à l’heure

américaine. La chaine s’est d’ailleurs « mis en campagne » pour ne

pas être en reste compte tenu de l’actualité politique puisque le 4 novembre

sera élu un nouveau président, qui succédera à George W. Bush. Durant ces deux

jours de compétitions, pas moins de treize épreuves vont se dérouler avec 180

chevaux engagés. Chaque catégorie sera à l’honneur des sprinters aux

« marathoniens » (le Breeders’ Cup Marathon se courra sur 2.400m, une

distance inhabituelle aux USA), pour élire chaque spécialiste. Un point tout de

même à souligner : la permissivité en matière de produits considérés en

France comme « dopants ». Certes, les Etats Unis font des progrès

dans ce domaine, mais pas suffisamment. Il ne s’agit donc pas d’un championnat

du monde mais plus d’une confrontation quelque peu déséquilibrée entre l’Europe

et les Etats Unis. Au-delà ce cet aspect, les courses américaines vont être mises

en valeur sur l’hippodrome de Santa Anita sous le soleil de Californie avec une

nouveauté qui devrait avantager les européens : la piste en polytrack, à

mi-chemin entre le dirt et le sable fibré que nous connaissons en Europe.

Histoires de

Breeders’ Cup

Le Breeders’ Cup, c’est aussi des histoires. De chevaux bien

sûr avec le match annoncé entre la star Curlin

(Smart Strike), tenant du titre du Breeders’ Cup Classic (Gr1) et candidat à sa

propre succession, qui aura face à lui Henrythenavigator

(Kingmambo) et Duke of Marmalade

(Danehill). Mais ce sont aussi des histoires d’hommes avec le jeune français

Julien Leparoux, qui fait un carton aux Etats Unis, et qui court après une

première victoire de Breeders’ Cup. A l’image de l’an passé, l’ex-protégé de

Patrick Biancone pourrait intervenir en plateau pour évoquer sa vie aux Etats

Unis et certaines chances américaines.

Deux concurrentes françaises seront au départ. Les deux

représenteront la casaque des frères Wertheimer. Il s’agit bien sûr de la

championne Goldikova (Anabaa) et d’Only Answer (Green Desert). La protégée

de Freddy Head disputera le Breeders’Cup Mile (Gr1) et celle d’André Fabre

(l’entraîneur européen le plus titré dans le Breeders’ Cup) le Breeders’ Cup

Sprint Turf, une toute nouvelle course.

Une équipe complète

Une quinzaine de journalistes et de techniciens seront sur

place. Parmi eux, le chef d’édition des courses internationales, Vincent

Lahalle, sera le chef d’orchestre de ces soirées avec Stéphane Costes, Fabien

Cailler et Jérôme Lenfant. Katherine Ford, qui est sur place depuis plusieurs

jours, et Fanny Hubart-Salmon, qui connait bien les courses américaines, seront

aussi du voyage pour faire vivre aux téléspectateurs le meilleur de ces deux

jours.