Henri-alex pantall

Autres informations / 28.10.2008

Henri-alex pantall

Entraîneur (Touch of Land)

 

Accueil et

organisation

« La réception à Dubaï a été extraordinaire pour le

cheval et la personne qui l’accompagnait. Nous avions également un groom à

notre entière disposition. La relation avec le cheval s’est tellement bien

passée que nous avons demandé la même personne à notre second séjour. Pourtant

mon représentant (Touch of Land, ndlr) avait un caractère très particulier et

il fallait vraiment prendre ses précautions avec lui. Tout est prévu et nous

avons ainsi pu choisir la nourriture de notre choix, identique à celle que nous

utilisons à l’écurie. Il faut savoir que les frais sont pris en charge pour

l’entourage et le cheval si ce dernier court deux fois. Il n’y a, de mon point

de vue, rien à redire sur les conditions d’entraînement : pistes et

personnels sont très au point. Le dirt de Dubaï me semble se rapprocher des

pistes synthétiques européennes. Le problème de la chaleur est résolu par un

entraînement très matinal. Les chevaux ne souffrent pas vraiment de la chaleur.

Les installations sont évidemment parfaites avec des boxes climatisés. Si je

dispose à nouveau d’un cheval apte à prendre part aux grandes épreuves de

Dubaï, j’y retournerai avec beaucoup de plaisir. »

 

Le programme

« Il est à mon sens possible de travailler sur une

saison européenne et préparer les courses de Dubaï du mois de mars. Ce scénario

est réservé à des chevaux de bon rating. Mais il y a aussi une autre

opportunité avec des chevaux de niveau inférieur. Il faut, dans ce cas-là, avoir

une bonne connaissance du programme mais il y a moyen de prendre part à

différentes épreuves (du Carnival, ndmlr) avec succès. Nous sommes clairement

ici dans une catégorie de chevaux située au dessous du top niveau. »

 

 

Alain de Royer Dupré

Entraîneur (Darjina)

 

Accueil et

organisation

« Tout ce qui est fait pour le cheval est bien

organisé. Les pistes d’entraînement sont bonnes. J’émettrai une réserve sur les

horaires d’utilisation des pistes. Les chevaux étrangers sortent après les

locaux et peuvent dont être en piste un peu tard dans la matinée. Ils souffrent

alors de la chaleur. »

« L’accueil réservé aux professionnels n’est pas encore

au niveau d’autres grandes places internationales. Je pense ici à Hongkong.

J’ai trouvé l’organisation locale un peu compliquée. Par exemple, on est un peu

perdu le matin et on est obligé d’attendre les navettes pour aller à

l’entraînement. Il y a une insuffisance de signalisation : « doit-on

prendre ou non cette navette ? » est une question récurrente à

laquelle on est confronté. Il manque clairement ce qu’on pourrait appeler un

« maître de maison » qui solutionne toutes les demandes et répond à

nos questions. L’accueil est de ce fait un peu impersonnelle et il nous manque

de personne référente. »

 

L’organisation de la

réunion de la World Cup

« J’ai trouvé que le soir de la

World Cup, il y avait un peu de panique.

J’ai par exemple été bloqué vingt minutes pour passer d’un endroit à un autre.

J’ai même rencontré des propriétaires qui n’ont pu voir courir leur représentant

à la suite de ces difficultés de circulation. »

 

 

Philippe Demercastel

Entraîneur (Hightori, 3e Dubaï World Cup)

 

La préparation

« Mon déplacement à Dubaï s’est passé merveilleusement

d’autant plus qu’Hightori avait gagné un Gr3 préparatoire. Il manque peut-être

un peu d’information sur les procédures d’engagement. De ce fait, j’avais

« zappé » la déclaration de partants dans la

World Cup de mon cheval. Heureusement les

officiels se sont montrés compréhensifs et ont accepté de retenir le cheval. En

terme d’entraînement, l’obligation de sortir à une heure arrêtée, après les

locaux m’a posé quelques soucis car le cheval a quelquefois souffert de la

chaleur. J’ai aussi remarqué qu’il vaut mieux un leader avoir avec soi à

l’entraînement quand on a un cheval qu’il faut « tirer ». Aux

Etats-Unis, on vous met à disposition des poneys mais pas à Dubaï. Nous nous

sommes donc adaptés. Hightori a été conduit naturellement vers les courses de

Dubaï car c’était la volonté de son propriétaire Gary Tanaka. Ce dernier avait

acheté Hightori un peu pour ça. Je ne peux pas dire que la préparation a été

réellement spécifique. »

 

L’accueil

« Pour moi courir le Dubaï World Cup est un challenge

extraordinaire. C’est fabuleux. L’accueil a été parfait, l’hôtel magnifique.

Les quelques suppléments que j’ai pu avoir au moment de quitter l’hôtel ont

même été pris en charge par les organisateurs. Courir à Dubaï est une grande

expérience que j’encourage tous les entraîneurs à entreprendre. »

 

 

Pascal Bary

Entraîneur (Objeto de Arte, Gloria de Campeao, Sarissa)

 

L’accueil et

l’organisation

« L’accueil des organisateurs a été remarquable. Ils

font toujours le maximum pour leurs invités. On est très bien reçu et on vous

amène à votre hôtel ou sur les pistes. Pour moi, tout s’est bien passé avec

toute la préparation qui s’est faîte de Chantilly : transport,

réservations, engagements. Je renvoie en 2009 six pensionnaires et tout est

quasiment bouclé. Je sais aussi que le personnel d’accompagnement est très

heureux d’aller à Dubaï : c’est toujours une expérience mémorable sans

compter que passer quelques semaines en hiver dans le golfe persique est plus

agréable que de rester en France. Tout est pris en charge par les

organisateurs, du billet d’avion au séjour des chevaux. Il ne reste quasiment

rien à votre charge. »

 

Les infrastructures

et le personnel

« Les pistes sont rapides et il faut donc aller

doucement. Il faut à mon sens envoyer des chevaux prêts et assurer sur place

uniquement l’entretien. Je situe la qualité de l’accueil et des infrastrustures

de Dubaï au même niveau qu’aux Etats-Unis ou Hongkong. Tout ce qui est fait

l’est pour les courses. J’ai aussi trouvé les intervenants locaux comme les

vétérinaires et les maréchaux-ferrants d’un très bon niveau. »

 

 

François Doumen

Entraîneur (Jim and Tonic)

 

« J’ai connu un accueil très sympathique et conserve

beaucoup de bons souvenirs de mes séjours à Dubaï. J’ai, en particulier, trouvé

la quarantaine bien organisée. Quant à la piste de course, elle était très

bonne. Jim and Tonic avait d’ailleurs établi le record du Dubaï Duty Free en 2001

qui a ensuite été battu par Ipi Tombe en 2003. Je me souviens en revanche d’un

désagrément : les officiels m’avaient interdit l’utilisation de la

ceinture de massage électrique sur Jim and Tonic. A côté de ce qui se fait en

terme de médication, c’était vraiment dérisoire et incompréhensible. J’ai

vraiment été offusqué de cette interdiction.

Je continue de surveiller d’un coin de l’œil le programme de

Dubaï. Mais il faut des chevaux d’un certain calibre. Je suis aussi convaincu

qu’on ne décide pas d’aller à Dubaï à l’improviste. C’est un déplacement qu’on

projette et prépare à l’avance. »